FAQ coronavirus

Accueil

L’enfant ne pourra pas fréquenter le lieu d’accueil s’il présente :

  • Au moins l’un des symptômes majeurs suivants :  fièvre (>=38°C), toux, difficultés respiratoires, douleur thoracique, perte de l’odorat ou du goût.
  • Au moins deux des symptômes mineurs suivants : fatigue (altération de l’état général, irritabilité, pleurs…), rhinite (écoulement ou encombrement nasal), maux de gorge (pharyngite), perte d’appétit, diarrhée aqueuse, douleurs musculaires, maux de tête.
  • Une aggravation de symptômes respiratoires chroniques (asthme, toux chronique...).

De manière générale, si un enfant est malade et présente une altération de l’état général, il ne pourra pas fréquenter le lieu d’accueil.

Si un enfant est atteint d’une maladie chronique, il est recommandé aux parents de contacter le médecin traitant de leur enfant pour faire le point sur son état de santé. Le médecin déterminera si l’enfant peut ou non fréquenter la collectivité.

Pour information, un enfant qui a été testé COVID-19 positif peut participer à l’activité 7 jours après l’apparition des symptômes s’il n’a pas de fièvre les 3 derniers jours et qu’il y a amélioration significative des symptômes. 

  • Sur base des connaissances actuelles, les enfants en bonne santé encourent très peu de risques de développer des formes sévères de la maladie. En effet, même si les enfants peuvent eux aussi être infectés par le virus, tout comme les adultes, la plupart du temps ils ne tombent pas malades et présentent peu de symptômes, voire pas de symptômes du tout (formes asymptomatiques). Certaines études suggèrent que les enfants seraient aussi fréquemment infectés que les adultes mais que l’infection reste chez eux silencieuse (enfants asymptomatiques). De plus, parmi tous les cas recensés chez les enfants dans le monde, les infections graves sont très rares.
     
  • En crèche ou chez une accueillante, en ATL (accueils extrascolaires, centres de vacances, écoles de devoirs, activités créatives, culturelles, sportives, stages, …) des consignes concernant les mesures organisationnelles, sanitaires, d’hygiène et de nettoyage vous ont été données (ou vous parviendront rapidement en ce qui concerne l’ATL) pour limiter le risque de transmission du virus dans la collectivité. Les parents sont informés de la mise en place de ces mesures

Si un enfant souffre d’une maladie chronique, il est recommandé aux parents de contacter le médecin qui suit leur enfant afin de faire le point sur son état de santé. Ce dernier déterminera si l’enfant est considéré comme à risque de développer des formes sévères de COVID-19. Si c’est le cas, il est recommandé que l’enfant ne fréquente pas le milieu d’accueil ou ne participe pas aux activités ATL.

Un certificat médical de retour ne doit plus être demandé aux parents. Dorénavant, comme d’habitude, un certificat médical sera demandé pour toute absence de plus de 2 jours.

  • Dès le moindre symptôme suspect, vous devez contacter les parents afin qu’ils viennent le plus vite possible rechercher leur enfant. Celui-ci devra ensuite être isolé au domicile. Les parents seront invités à contacter le médecin traitant de l’enfant et à suivre ses recommandations.
     
  • En attendant l’arrivée des parents, afin de limiter le risque de contamination, l’enfant sera isolé des autres enfants, idéalement dans un local séparé, en présence d’un adulte qui portera un masque.
     
  • Après le départ de l’enfant, vous devrez nettoyer et désinfecter les lieux fréquentés par l’enfant malade.
  • Retour d’une zone verte : il n’y a pas de mesure particulière à prendre. L’enfant pourra fréquenter le lieu d’accueil.
     
  • Retour d’une zone orange : Une quarantaine et un test sont recommandés (mais pas obligatoires) pour les voyageurs. L’ONE s’aligne sur les recommandations de Sciensano, l’Institut national de santé publique. En conséquence, nous nous devons de recommander l’application de celles-ci et de conseiller aux responsables des lieux d’accueil ne pas accueillir un enfant revenant d’un voyage dans une zone orange, durant la période de quarantaine prévue (les enfants de <6 ans ne sont généralement plus testés, sauf avis du médecin).
     
  • Retour d’une zone rouge : la quarantaine est obligatoire. Les adultes et enfants de plus de 6 ans seront testés (pas les enfants de moins de 6 ans). L’enfant ne sera donc pas accueilli dans le lieu d’accueil durant 14 jours après avoir quitté la zone à risque.

La liste des zones se trouve sur le site du Service public fédéral Affaires étrangères : https://diplomatie.belgium.be/fr 

 

Oui, si l’enfant lui-même ne circule pas d’un pays à l’autre. Il est considéré comme étant un contact secondaire et présente donc un risque moindre. Aucune mesure le concernant ne doit être prise.

Accueil petite enfance

Depuis le 4 mai, tous les enfants, sans distinction, peuvent à nouveau fréquenter leur milieu d’accueil, à l’exception de l’enfant malade. Les familles reprennent progressivement leur activité professionnelle et les milieux d’accueil accueillent donc les enfants, excepté ceux absents pour raison sanitaire et/ou organisationnelle (voir FAQ : Les parents peuvent-ils décider de ne pas mettre leur enfant en crèche alors qu’il y est inscrit ?).

 

Dans le cadre du processus de déconfinement décidé par le Conseil National de Sécurité, le Gouvernement de la Communauté française a décidé le retour à l’application du contrat d’accueil à partir du 18 mai 2020. Dès cette date, les parents sont donc tenus de justifier les absences de leur enfant et de payer la participation financière prévue dans ce contrat.

Néanmoins, vu le contexte de la crise, certaines situations peuvent faire l’objet d’une demande d’absence justifiée des parents au milieu d’accueil de leur enfant. Dans ces différentes situations, aucune participation financière n’est due par les parents. Il s’agit : 

  • D’une justification sanitaire, si l’enfant ne peut fréquenter le milieu d’accueil en raison d’une infection au Covid-19 attestée par un médecin, d’une décision de mise en quarantaine ou d’une situation attestée par un certificat médical de personne à risque de l’enfant ou d’une personne vivant avec lui dans le contexte de la pandémie de Covid-19.
     
  • D’une justification organisationnelle si l’enfant de peut fréquenter le milieu d’accueil en raison de difficultés pratiques objectives qui ne permettent pas aux parents d’amener l’enfant dans le milieu d’accueil ou le permettent, mais moyennant des modalités d’organisation manifestement disproportionnées.

Par ailleurs, des possibilités de réduction de la participation financière sont également prévues dans le cas d’une diminution des revenus des parents liée à la crise du covid 19 (voir FAQ : Dans quel cas et comment les parents peuvent-ils bénéficier d’une réduction ou d’une suppression de leur participation financière au coût de l’accueil ?).

Vous trouverez plus d’information sur ces mesures dans la communication de l’ONE aux milieux d’accueil de la petite enfance relative aux adaptations des participations financières parentales.

Du 18 mai au 31 août 2020, les parents dont l’enfant est inscrit dans le milieu d’accueil peuvent introduire une demande d’adaptation de la participation financière COVID 19 telle qu’elle résulte des dispositions régissant l’accueil de l’enfant en la fondant sur les justifications décrites ci-dessous.

Les parents sont tenus d’avertir le milieu d’accueil dans les meilleurs délais de la fin de la cause de justification.

  • Justifications financières : La participation financière parentale est revue à la demande des parents si en raison des circonstances exceptionnelles liées à la crise du covid 19 les parents ont vu leurs revenus baisser de plus de 10% par rapport à la situation qui prévalait au moment de l’établissement du montant de la participation financière parentale ou de la dernière révision de celle-ci conformément aux dispositions contractuelles entre les parents et le pouvoir organisateur. Il s’agit donc de baisse de revenus subies en conséquence de la crise du Covid-19 est toujours subie au moment de l’introduction de la demande.
     
  • Justification sanitaire : La participation financière parentale est annulée à la demande des parents si leur enfant ne peut fréquenter le milieu d’accueil en raison d’une infection au Covid-19 attestée par un médecin, d’une décision de mise en quarantaine ou d’une situation attestée par certificat médical de personne à risque de l’enfant ou d’une des personnes vivant avec lui dans le contexte de la pandémie de Covid-19.
     
  • Justification organisationnelle : La participation financière parentale est annulée à la demande des parents si en raison des circonstances exceptionnelles liées à la crise du covid 19 leur enfant ne peut fréquenter le milieu d’accueil en raison de difficultés pratiques objectives qui ne permettent pas aux parents d’amener l’enfant dans le milieu d’accueil ou le permettent, mais moyennant des modalités d’organisation manifestement disproportionnées.

Le parent adresse sa demande dûment complétée et signée au pouvoir organisateur de son milieu d’accueil ou à son accueillante d’enfants indépendante au moyen du formulaire unique ONE et en joignant les documents justificatifs prévus par celui-ci selon le type de justification invoquée.

Sur la base de la demande, le pouvoir organisateur ou l’accueillante indépendante d’enfants répond au parent au moyen du modèle de courrier prévu à cet effet.

Lorsque la cause de justification a pris fin, la participation financière parentale normale découlant des dispositions contractuelles est à nouveau exigée à partir de la 1ère facturation, du premier paiement qui suit la fin de la cause de justification.

Vous trouverez plus d’information sur ces mesures dans la communication de l’ONE aux milieux d’accueil de la petite enfance relative aux adaptations des participations financières parentales.

Si pour la période concernée par la demande d’adaptation, la participation financière à déjà en tout ou en partie été payée par les parents, il est procédé au remboursement dans un délai d’un mois, le cas échéant par déduction de la facture afférente au mois suivant.

Par contre, si pour la période concernée, la participation financière n’a pas encore été payée par les parents, celle-ci est adaptée à partir de la 1ère facturation, du premier paiement dû qui suit l’acceptation de la demande et ce pour la durée de la cause de justification.

Nous vous recommandons un temps de préparation pour :

  • répondre aux questions des parents, vous aider à les rassurer quant aux conditions d’accueil de leur enfant ;
  • revoir l’organisation durant cette période afin de réduire les risques de contamination :
    • en assurant la désinfection des locaux avant la réouverture,
    • en privilégiant les sections d’enfants (autour de 14),
    • en évitant les regroupements d’enfants de sections différentes en début et fin de journée,
    • en respectant la distanciation physique entre adultes,
    • en mettant à disposition du gel hydro-alcoolique tant pour les parents que le personnel.

Une prise de contact professionnel de l’enfance/parents est indispensable pour un échange d’information afin de :

  • planifier les présences journalières,
  • prendre des nouvelles de l’enfant et de sa famille,
  • préciser l’organisation de la crèche/de l’accueillante,
  • expliquer les règles d’hygiène et les mesures « barrière »,
  • soulever les points d’attention en matière de santé de l’enfant : vérifier avec les parents que l’enfant a bien reçu les vaccinations prévues pour son âge, leur rappeler de se munir de son carnet de santé avec les coordonnées du médecin traitant ou du pédiatre,… 
  • répondre aux interrogations des parents.

 

Si un enfant souffre d’une maladie chronique, il est recommandé aux parents de contacter le médecin qui suit leur enfant afin de faire le point sur son état de santé. Ce dernier déterminera s’il est considéré comme à risque de développer des formes sévères de COVID-19. Si c’est le cas, il est recommandé que l’enfant ne fréquente pas le milieu d’accueil dans la première phase de déconfinement.

 

  • Les crèches et les accueillant(e)s d’enfants reprennent progressivement leurs activités.
     
  • Un moment de « re-familiarisation » est indispensable pour chacun. Dès lors, un échange d’informations avec les parents est utile :
    • A propos de l’évolution de l’enfant ; un jeune enfant change beaucoup et en 2 mois de temps, il peut avoir développé de nouvelles acquisitions motrices ou ses habitudes concernant l’alimentation peuvent avoir changé ou encore… Ces informations sont donc très importantes pour vous aider à comprendre ce qui pourrait avoir changé depuis le dernier jour d’accueil de l’enfant.
    • Sur ce qui s’est passé depuis le début du déconfinement. Plusieurs mois se sont passés et, pour le jeune enfant, le souvenir des expériences passées est ténu. Il importe de lui laisser le temps de retrouver, en la présence des parents, les lieux et le professionnel qui l’accompagnait.
    • Sur les questions que les parents se posent par rapport à ce qui se passe dans le milieu d’accueil.
      Il est possible que des échanges d’informations se fassent par visioconférence.
       
  • Les enfants seront accueillis dans un même groupe de vie.
     

Un seul parent, idéalement le même, emmène l’enfant à la crèche ou chez l’accueillante et porte un masque. Il est invité à se laver les mains ou utiliser du gel hydroalcoolique lors de son accueil qui se déroule, soit à l’entrée de la crèche, soit à l’entrée de la section, sans y entrer. Le parent qui emmène l’enfant :

  • Ne doit pas faire partie des personnes à risque ;
  • Ne doit pas présenter de symptômes de COVID-19 (fièvre, toux, difficulté respiratoire, ou autre symptôme compatible avec une infection COVID-19).

L’accueillante veiller à respecter et faire respecter les mesures de distanciation physique : ne pas serrer la main, ni embrasser et si possible, préférer les escaliers à l’ascenseur.

L’enfant peut cependant passer des bras des parents vers l’encadrante en toute sérénité. Limitez le temps d’échange oral présentiel avec le parent. Un temps d’échange plus important par téléphone peut être suggéré, de part et d’autres, si des inquiétudes subsistent.
 

Nous recommandons de permettre que l’enfant vienne avec son doudou ou/et sa tétine mais d’éviter d’apporter ses jeux personnels.

Le 27 mai, le GEES (groupe d’experts en charge du déconfinement) a fait de nouvelles recommandations sur le port du masque, notamment entre adultes et enfants en bas âge.

Le port de masque complète les gestes barrière mais ne se substitue en aucun cas aux autres mesures d’hygiène. Il est recommandé de porter ce masque dans les lieux communs (couloirs, vestibule…) du milieu d’accueil ainsi que lors du temps de présence des parents, matin et soir. Durant la journée, en section, le port du masque en section n’est plus nécessaire, seule la distanciation physique entre puéricultrices est recommandée.

Le port de masque reste recommandé dans les situations suivantes :

  • Lors de l’accueil du parent à l’entrée de la structure.
  • Lors du change et de tout soin prodigué à l’enfant.
  • Lorsque vous êtes en contact avec d’autres membres du personnel à moins d’1.5 m de distance dans une zone commune du MA (local réservé au personnel, salle de réunion, couloirs, …)
  • Lorsqu’un membre du personnel doit exceptionnellement prendre en charge des enfants d’une autre section durant la journée

 

Consultez l'affiche " Porter et entretenir un masque en tissu de manière efficace "

Consultez l'affiche " Porter et entretenir un masque chirurgical de manière efficace "

Nous vous avons transmis des recommandations afin que chaque équipe de crèche puisse rencontrer au mieux les besoins des enfants, répondre aux interrogations des parents, accompagner chaque professionnel afin d’offrir un accueil de qualité durant cette période de transition. Par exemple :

  • Ne pas regrouper les enfants des différents groupes.
  • Maintenir le même personnel d’encadrement dans un même groupe, dans la mesure du possible.
  • Inviter le personnel à rester dans sa section.
  • Éviter l’entrée dans la section de tout autre adulte que le personnel d’encadrement spécifique. Les autres adultes restent dans l’encadrement de la porte et portent un masque.
    Une exception est possible dans le cadre de la période de la familiarisation.
  • Si une personne extérieure doit venir dans la section – par exemple dans le cadre d’une visite des locaux par un parent envisageant l’inscription de leur enfant, elle ne doit présenter aucun symptôme, portera un masque (tout comme la puéricultrice) et se sera préalablement lavé les mains avec de l’eau/savon ou avec du gel hydroalcoolique.
  • Une distanciation physique est à maintenir entre les autres membres du personnel présents dans la section, et avec les éventuels visiteurs.
  • Ne pas organiser d’activités collectives ou de repas communs aux différents groupes d’enfants.
  •  Ne pas partager le matériel et les jouets entre les groupes d’enfants. 


Par ailleurs, nous vous invitons à privilégier les activités à l’extérieur avec un groupe d’enfants dans un même espace.  La promenade peut aussi être une possibilité.

A partir d’août, l’organisation de la période de familiarisation prévue dans votre projet d’accueil peut reprendre son cours habituel. Il est cependant recommandé de privilégier la présence d’un seul parent à la fois. Ce parent ne doit présenter aucun signe de maladie, tel que toux, fièvre… Il est invité, lorsqu’il entre dans le milieu d’accueil, à se laver les mains avec de l’eau / du savon ou à appliquer sur celles-ci du gel hydroalcoolique,… 

Le port du masque ainsi que le respect strict des gestes barrières pour le parent et la puéricultrice qui accueille l’enfant est nécessaire. Une distanciation physique est à maintenir pour les autres membres du personnel présents dans la section.

Si un enfant présente des symptômes de COVID-19 (voir rubrique « Tous professionnels ») en cours d’accueil, vous devez immédiatement appeler les parents pour les informer et pour que l’un d’entre eux vienne le rechercher le plus tôt possible. En attendant l’arrivée des parents, afin de limiter le risque de contamination, l’enfant sera isolé des autres enfants, idéalement dans un local séparé, en présence d’un adulte qui portera un masque.

Après le départ de l’enfant, vous devrez nettoyer et désinfecter les lieux fréquentés par l’enfant malade.

L’enfant devra ensuite être isolé au domicile et les parents devront contacter le médecin traitant de l’enfant et suivre ses recommandations.

En attendant l’arrivée du parent, et afin de limiter le risque de contamination, dans la mesure du possible :

  • L’enfant doit idéalement être isolé des autres enfants dans un local séparé, et en présence d’un adulte ;
  • Un seul membre du personnel devra s’occuper de lui en attendant son départ ;
  • Le membre du personnel qui s’occupe de l’enfant devra porter un masque. S’il n’y a pas de masque dans le milieu d’accueil, un foulard en tissu (ex. : en coton) peut également être utilisé ;
  • Le lavage et la désinfection des mains sont à intensifier pour la personne qui s’occupe de l’enfant.

 

Après le départ de l’enfant :

  • Le membre du personnel qui s’est occupé de l’enfant devra se laver les mains correctement après le départ de l’enfant ;
  • Le nettoyage et désinfection des lieux fréquentés par l’enfant malade devra se faire de façon minutieuse avec une attention particulière pour les points critiques (cf. FAQ sur les mesures d’hygiène)

En matière de remboursement de la participation financière déjà payée, il est demandé aux parents de n’exercer aucune pression sur les milieux d’accueil qui sont fragilisés durant la période de confinement.

Le Gouvernement a prévu, si les parents ont déjà payé la participation financière pour toute ou partie de la période du 16 mars au 17 mai, que le milieu d’accueil dispose d’un délai de 3 mois à compter du 1er avril 2020 pour leur rembourser l’entièreté de cette somme.

L’ONE avait déjà accepté, pour aider à recruter, si nécessaire, du personnel supplémentaire, de déroger à l’article 36 de l’arrêté selon lequel, pour la justification des frais de personnel, seules les dépenses relatives au nombre de fonctions correspondant à la norme d'encadrement visée à l'article 10 et aux qualifications visées à l'article 11 sont admissibles.

En outre, sur la proposition de l’ONE, le Gouvernement de la fédération Wallonie Bruxelles a également décidé que les SASPE peuvent bénéficier d’une majoration des subsides pour couvrir le dépassement des normes d’encadrement, ainsi que les frais liés à la gestion de la crise, à concurrence de 5% de leur subvention pour la période du 16 mars au 17 mai 2020.

Enfin, du matériel de protection (masques chirurgicaux) a été fourni afin de renforcer les mesures de prévention primaire nécessaires afin d’éviter la propagation du COVID-19, et de protéger les personnes qui doivent l’être lorsque des cas sont confirmés dans les SASPE.

Votre indemnité COVID-19 sera fondée sur les présences déclarées via PRO-ONE.BE.

Vous trouverez toutes les informations utiles sur le calcul de l’indemnité et les conditions d’octroi via le lien : https://pro.one.be.

N’oubliez pas d’effectuer votre déclaration des présences sur Pro ONE pour le 31/05/20 au plus tard.

L’intervention ONE est de maximum 16 euros par jour et par enfant et ce au prorata du temps d’accueil tel qu’en vigueur au 17 mai ou lors de l’établissement des premières dispositions contractuelles pour les enfants dont l’accueil débute.

Dans les cas d’adaptation pour justification sanitaire ou organisationnelle, l’intervention est plafonnée au montant de la participation financière prévues par les dispositions contractuelles.

Dans les cas d’adaptation pour justification financière, l’intervention est plafonnée au montant de la participation demeurant à charge des parents après adaptation.

Toutes les informations nécessaires relative à l’intervention de l’ONE se trouve dans la communication sur l’adaptation des participations financières parentales – COVID 19. Par ailleurs, le portail pro-one sera prochainement adapté pour permettre l’introduction mensuelle en ligne des demandes d’intervention pour mai (à partir du 18) et juin.

Activités PSE

  • La gestion de l’épidémie
    • Gestion des cas ;
    • Appui à l’aménagement des environnements scolaires : information et sensibilisation des équipes pédagogiques à la gestion de l’épidémie en milieu scolaire, notamment aux gestes barrières et à l’organisation de mesures d’hygiène indispensables à la vie en collectivité. Visites d’établissements dans ce but. Conseils d’outils pédagogiques ; 
    • Soutien aux équipes pédagogiques dans l'abord des conséquences des stratégies de confinement/déconfinement pour la santé physique et mentale des élèves. Conseils d’outils pédagogiques.
       
  • Les vaccinations
     
  • Les bilans de santé 
    Les bilans de santé peuvent reprendre, autant que possible selon les possibilités du service/centre, tant que les soins médicaux non essentiels sont autorisés par les autorités ;
    • Première priorité : BS M1 (et rattrapage dépistage amblyopie pour les M2 qui n’ont pas reçu le test en M1 l’année passée) ;
    • Deuxième priorité : BS M3, enseignement technique, professionnel, CEFA et spécialisé ;
    • Les autres BS sont moins prioritaires, et se réalisent en fonction du temps disponible.
       
  • Le suivi des situations de vulnérabilité et suspicions de maltraitance
     
  • Prophylaxie des autres maladies transmissibles dans la collectivité (à l’exception du dépistage systématique des poux effectué par certains services/centres)

Les services/centres ne doivent pas rattraper les bilans de santé 2019-2020 non effectués, à l’exception des tests de dépistage visuel chez les M1 de 2019-2020 (M2 cette année), et des vaccinations.

En ce qui concerne la mission « Soutien et développement de programme de promotion de la santé et promotion d’un environnement scolaire favorable à la santé  », la priorité va à la gestion de l’épidémie (soutien à la mise en œuvre des gestes barrières et des mesures d’hygiène utiles pour limiter la transmission du virus) et aux conséquences de celles-ci pour la santé (physique et mentale) des élèves.

Le sens de privilégier l’accompagnement des directions et des enseignants plutôt que les élèves a pour but de toucher davantage de public en cette année bousculée, d’impliquer l’équipe éducative dans les questions de santé, et de rencontrer le principe de subsidiarité en promotion santé. Il n’y a pas d’interdit « sanitaire » à vous rendre dans les classes si vous estimez que cela est important dans votre contexte de travail.

Les professionnels PSE sont des "tiers essentiels" qui peuvent accéder aux écoles quel que soit le niveau de couleur, en respectant les mesures d'hygiène, de distanciation et de port du masque en vigueur (Circulaire de l’Enseignement 7691).

Les bilans de santé peuvent être réalisés tant que les soins médicaux non essentiels sont autorisés par les autorités et ceci quel que soit le niveau de couleur de l’Enseignement. Il est important que les consultations préventives puissent avoir lieu.

Des précautions sanitaires doivent être prises pour la protection des élèves et du personnel. Ces précautions sont celles définies par Sciensano pour les soins ambulatoires. Ces mesures de Sciensano pour les soins ambulatoires doivent être respectées. Elles concernent : l’organisation de la consultation, l’entretien et l’équipement de protection. Veillez à vous tenir informés des mises à jour éventuelles par Sciensano.  

Si les mesures de Sciensano peuvent être respectées à l’école, l’organisation de bilans de santé à l’école est possible.

Les enfants malades, suspects ou contacts étroits d’un cas ne peuvent fréquenter l’école ni venir en bilan de santé.

Concernant le matériel de protection, notez que des lunettes de protection ou une visière sont nécessaires en plus du masque et de la blouse lors de l’examen de la sphère ORL. Les gants sont nécessaires pour tout contact potentiel avec des fluides corporel (procédure Sciensano).

Les enfants d’une même classe peuvent se retrouver ensemble dans la salle d’attente.

Les tables et objets fréquemment touchés de la salle d’attente sont nettoyés entre le passage des différentes classes. 

La distance de 1,5m entre les élèves de secondaire est à respecter dans la mesure du possible, et ils doivent porter le masque, surtout si la distance ne peut pas être respectée.

Elle peut être adaptée en tenant compte de la situation dans l’école de provenance de la classe :

  • Si la distance sociale est respectée dans la classe entre les élèves, elle doit l’être dans le SPSE.
  • Si la distance sociale n’est pas respectée dans la classe entre certains élèves (disposition des bancs...), elle ne doit pas l’être dans le SPSE non plus, puisqu’il s’agira déjà de contacts étroits si un élève devient positif.

Si des élèves de classes différentes sont amenés à attendre dans la même salle d’attente, la distance d’1,5m doit être respectée entre eux.

Pour le travail PSE en Bilan de santé, le médecin doit porter le masque chirurgical et les lunettes de protection (ou la visière frontale) pour l’examen ORL (cf. procédure Sciensano pour les soins ambulatoires).

A l’école, les circulaires de l’Enseignement ont défini le matériel de protection nécessaire pour les adultes (masque, visière dans certaines circonstances) et les élèves (masques à partir du secondaire).

Le masque et les visières n’ont pas le même objectif. La visière n'offre une protection supplémentaire que si elle est utilisée conjointement avec un masque ; elle ne remplace pas le masque. (Et "Les lunettes anti-éclaboussures ou l'écran facial offrent (uniquement) une protection supplémentaire si de possibles éclaboussures de fluides corporels peuvent se produire. " Sciensano.)

PSE : Gestion des cas et des contacts

Quand une institutrice ou instituteur, puéricultrice, stagiaire ou membre du personnel encadrant en maternelle est un cas positif de Covid-19, il est considéré qu'elle ou il a eu des contacts rapprochés avec les enfants, puisque la distanciation sociale n’est pas recommandée avec les petits de maternelle. Ceux-ci doivent alors être mis en quarantaine avec une surveillance de l'apparition éventuelle de symptômes.

Dans le cadre d’un stage d’observation sans contact rapproché avec les élèves, il faudrait une évaluation précise du risque, avec une communication directe entre le médecin PSE et le ou la stagiaire institutrice maternelle, au sujet de ses contacts avec les enfants. Au besoin, un contact peut être pris avec l’inspection de l’hygiène pour avis, et au minimum, celle-ci devra être informée des mesures prises.

L’ONE sera également prévenu via le formulaire de relevé hebdomadaire des cas.

En maternelle et en primaire, les enseignants sont considérés comme des contacts à faible risque. Ils peuvent continuer à travailler dans tous leurs lieux de travail si un élève est cas confirmé, avec une attention particulière sur les mesures d’hygiène. Ils surveillent leurs symptômes et limitent leurs contacts sociaux pendant 14 jours à partir du dernier contact à risque.

La durée de la quarantaine est de 10 jours après le dernier contact à risque.

Le J0 est le jour du dernier contact à risque.

L’élève peut retourner à l’école le 11ème jour.

« Le "jour 0" est toujours le jour du dernier contact à haut risque. Pour les personnes vivant sous le même toit, ce dernier contact à haut risque peut se produire à des moments différents, selon le comportement du cas index. »

Si le cas index ne peut ou ne veut pas s'isoler de ses cohabitants (par exemple, un parent positif qui doit continuer à s’occuper de l’enfant, ou un jeune enfant qui ne peut pas resté isolé dans sa chambre,…), le dernier contact à haut risque ne se fera qu'à la fin de la période infectieuse (période d’isolement) du cas index.

La quarantaine de 10 jours commence le jour qui suit le jour du dernier contact à risque.

L’enfant cohabitant en quarantaine se fera tester s’il développe des symptômes. En l’absence de tout symptôme, il peut retourner à l’école le 11ème jour après le dernier contact à risque.

Si un nouveau cas apparaît au domicile au cours de la période de quarantaine, la période de 10 jours recommence pour les cohabitants symptomatiques

« Afin d'éviter une quarantaine prolongée et des infections secondaires au sein du ménage, il est conseillé d'appliquer strictement les règles d'isolement également au sein du ménage, voir les conseils d'hygiène pour le patient et son environnement. » (Source : Sciensano, procédure pour médecins généralistes 21/10)

 

Les enfants contacts à haut risque de maternelle (enseignant positif ou plusieurs cas), de primaire et de secondaire sont mis en quarantaine 10 jours et ne sont testés que s'ils développent des symptômes endéans les 14 jours.

Les procédures et arbres décisionnels sont accessibles à tous sur : https://www.one.be/professionnel/coronavirus/ , sous 2. Procédures.

Actuellement il est prévu qu’une personne de plus de 6 ans répondant à la définition de cas possible doive être testée. Si elle ne peut pas être testée :

Elle doit rester isolée à la maison au moins 7 jours, et ne peut retourner à l’école que si elle a eu 3 jours sans fièvre et une amélioration considérable des symptômes.

(Source https://covid-19.sciensano.be/fr  : procédure Sciensano pour les médecins généralistes du 21/10, page 9 : Toutefois, s'il est impossible d'obtenir un résultat et que le médecin généraliste soupçonne fortement, sur base de la clinique, une infection COVID-19, le patient doit également suivre les mesures de précaution prévues pour un cas confirmé.)

Si les parents ne veulent pas que leur enfant soit testé, celui-ci ne peut revenir à l'école que 7 jours à compter du début des symptômes, et à condition qu'il n'ait pas eu de fièvre les 3 derniers jours et ait également montré une amélioration considérable des symptômes.

La mesure d’écartement appliquée est donc celle du cas confirmé et il faut être attentif à l’apparition de symptômes chez un autre enfant de la même classe. Si un autre élève de la classe développe des symptômes, celui-ci sera testé. En cas de résultat positif, il faut prévenir l’AVIQ/COCOM puisqu’il n’y a pas d’information sur le statut du premier cas (confirmé COVID-19 ou non).

L’école est à nouveau obligatoire, et les absences sont réglées par les procédures habituelles de l’Enseignement. En cas d’absence pour maladie, l’élève ne doit pas fournir un certificat attestant qu’il peut à nouveau fréquenter l’école, mais un certificat couvrant sa période d’absence. Ce certificat peut être soit un certificat de maladie classique, soit un certificat de quarantaine si l’élève était absent pour quarantaine (modèle pour les adultes disponible sur le site de Sciensano).

Non, aucune mesure n’est à prendre pour des “contacts de contacts” en première intention. Les contacts étroits du cas sont mis en quarantaine et testés (sauf les moins de 6 ans). Si le test revient positif, alors ce contact étroit devient un cas, et ses contacts sont tracés également.

En maternelle, la procédure Sciensano prévoit une fermeture de la classe. Toutefois, cette situation devrait être rare (à moins que l’enseignant ne soit un cas confirmé), par le fait que les enfants de maternelle seront rarement testés.

En primaire et secondaire, le service/centre doit prendre contact avec l’AViQ/la COCOM, et la décision de fermeture ou non de la classe sera prise au cas par cas en fonction de l’analyse de risque. Il n’est donc pas prévu de fermeture systématique.

Tout dépend des mesures à prendre pour les contacts du cas concerné.

S’il y a des contacts nécessitant des mesures de testing et/ou de quarantaine, alors il est nécessaire de prendre les contacts dès que l’information arrive afin que les élèves débutent la quarantaine prévue (ils ne fréquentent pas du monde le week-end et ne se présentent pas à l’école le lundi matin).

Si les contacts sont à faible risque et qu’il n’y a pas de mesures de quarantaine ou de testing, l’information des parents peut attendre le lundi.

Pour les contacts à faible risque : Il est recommandé 14 jours de vigilance à partir du dernier contact à risque : surveillance de l’apparition de symptômes, application de mesures d’hygiène strictes, et limitation des autres contacts sociaux : éviter les activités parascolaires, les contacts avec les personnes fragiles (p.ex. les grands-parents),…) Le courrier les informant des mesures à prendre peut encore leur être envoyé, en précisant la date de fin de la période de vigilance, 14 jours après le dernier contact à risque.

Pour les contacts étroits : Ils sont mis en quarantaine avec un test à partir du 5ème jour après le dernier contact à risque. Le résultat de ce test détermine si la quarantaine est de 7 jours après le dernier contact à risque (en cas de test négatif), ou prolongée par un isolement de 7 jours à partir du jour du prélèvement (en cas de test positif). En l’absence de test, la quarantaine est de 14 jours.

Donc si l’information d’un test positif arrive 7 jours après le dernier contact à risque, les personnes identifiées comme contacts étroits sont mises en quarantaine, avec un test à réaliser dès que possible.

  • Si le test est négatif, la quarantaine pourra être levée dès la réception du résultat de test ; elle sera suivie de 7 jours de vigilance (symptômes, hygiène, autres contacts sociaux).
  • Si le test est positif, la personne est isolée à la maison pendant 7 jours à partir du jour du prélèvement.
  • En l’absence de test, ou si le résultat n’est pas encore parvenu, la quarantaine peut être levée après le 14ème jour après le dernier contact à risque.  
  • Si le deuxième cas fait partie des contacts étroits du premier cas : un nouveau processus de suivi des contacts est initié (on cherche les contacts étroits du 2ème cas). L’ensemble de la classe ne doit pas être mis en quarantaine.
  • Si le 2ème cas positif n’est pas un contact à haut risque du 1er cas positif, il faut rechercher une autre source possible de transmission pour les 2 cas positifs, en dehors de la classe. Si une source possible de transmission en dehors de la classe est identifiée pour les 2 cas (p.ex. l’un a été infecté à son club sportif, et l’autre par un cousin), on ne considère pas qu’il y ait un cluster dans la classe. Les contacts étroits seront recherchés pour tous les deux. L’ensemble de la classe ne doit pas être mis en quarantaine.  
  • Si le 2ème cas positif n’est pas un contact à haut risque du 1er cas positif, et si on n’identifie pas d’autres sources possibles de transmission en dehors de la classe, une transmission au sein de la classe est alors suspectée, et l’ensemble des élèves de cette classe sera placé en quarantaine (et testé selon les mesures pour les contacts étroits).

PSE : Appui aux écoles dans l’opérationnalisation des mesures

Les circulaires de l’Enseignement sont disponibles sur le site : http://www.enseignement.be/circulaires

En particulier :

  • Circ. 7691 : Stratégie dans le contexte du Covid-19 dans le fondamental + Erratum
  • Circ. 7686 : Stratégie dans le contexte du Covid-19 en secondaire + Errata
  • Circ. 7713 : Gestion des cas + erratum
  • Circ. 7719 : Mesures d’hygiène

Les enfants porteurs d’une maladie chronique doivent discuter de cette question avec leur médecin traitant, généraliste ou spécialiste. La Task Force de Pédiatrie a publié des recommandations pour orienter la fréquentation ou non de l’école pour ces enfants.

Une orientation rapide peut être donnée par ces deux questions :

  1. L’enfant fréquente-t-il l’école en période épidémique de grippe ? Si oui, il peut également fréquenter l’école en période épidémique de Covid-19.
  2. L’enfant est-il actuellement traité par fortes doses de corticostéroïdes ? Si non, il peut a priori fréquenter l’école.

La notion de bulle dans le fondamental n'est plus d'actualité. On travaille avec la notion de classe.

La circulaire concernant la rentrée dans le fondamental est la 7691 sur http://www.enseignement.be/circulaires

Non. Pour les élèves, l’obligation du port du masque peut être levée pour les personnes en situation de handicap, étant dans l’impossibilité de porter un masque ou si l’état médical de l’élève l’impose (cf circulaire 7686- addendum).

Non. Le gel hydroalcoolique est un désinfectant. Il est plus irritant pour les mains et est toxique en cas d’ingestion (alcool). Chez les enfants de moins de 12 ans, le lavage des mains à l’eau et au savon(flacon poussoir) est à privilégier autant que possible.

Non. Les services PSE ne sont pas compétents pour les internats.

ATL-Accueil Temps Libre : Qui contacter ?

Par ordre de priorité :

  • Je consulte les FAQ sur le site ONE ;
  • Je contacte le coordinateur ATL (CATL) de ma commune ou à défaut le service communal compétent ;
  • Si je suis un opérateur agréé ou reconnu par l’ONE, je peux également joindre la coordinatrice accueil ONE (CAL) ou la conseillère EDD en charge de ma structure d’accueil ;
  • Enfin, le référent auprès de l’ONE ou de l’Administration FWB dont vous dépendez pourra vous informer et vous accompagner dans la mise en place et le respect du protocole.

ATL-Accueil Temps Libre : Rentrée 2020-2021

Oui et il est important que cette reprise puisse se faire dans des conditions sereines et bienveillantes. 

Des mesures de protection et des attitudes excessives (comme l’interdiction de contact, de courir, de ne pas les consoler, etc.) pourraient aboutir à des situations anxiogènes pour les enfants et les jeunes, les adultes qui l’encadrent et les parents.

L’accueil se fera dans les meilleures conditions, mises en place pour veiller à un juste équilibre entre les mesures barrières et d’hygiène indispensables et l’harmonie du vivre ensemble.

Les mesures contenues dans ce protocole sont des règles de base qui doivent permettre aux opérateurs de l’accueil d’identifier les normes essentielles à mettre en place et auxquelles ils ne peuvent pas déroger. Ainsi, ils pourront organiser un accueil sécurisé et sécurisant pour tous (enfants, adolescents, familles, volontaires et/ou professionnels), adapté à leur situation et leur environnement.

Des aménagements peuvent être apportés aux mesures contenues dans le protocole de manière à permettre l’inclusion d’enfants en situation de handicap. Plus que jamais, l'inclusion des plus faibles est d'actualité que ce soit pour des raisons de mobilité ou des raisons socio-économiques. Les activités ATL doivent plus que jamais être accessibles aux publics fragilisés qui, plus que tout autre, ont souffert du confinement.

Oui. Un enfant peut participer à l’accueil extrascolaire avant et après l’école, et participer à toute activité qu’il fréquente habituellement (école de devoirs, académie, club sportif, …).

Pour les enfants de l’enseignement fondamental, aucune distanciation physique n’est requise. Le port du masque n’est pas conseillé.

Pour les jeunes de l’enseignement secondaire, la distanciation physique est requise et le port du masque obligatoire si la distance physique ne peut être garantie.

En ce qui concerne le port du masque des volontaires et/ou professionnels en présence d’enfants :

  • La distanciation physique de 1,5m est requise en présence d’enfants (<6ans) et de jeunes
  • Si celle-ci ne peut être respectée, le port du masque est obligatoire avec les enfants du fondamental et  avec les jeunes du secondaire. 
  • Nous rappelons la nécessité de la distanciation physique et du port du masque entre adultes.

En fonction du nombre d’enfants, de leur tranche d’âge, du nombre d’adultes, des locaux disponibles, du projet éducatif, la constitution des groupes peut varier.

Le protocole n’indique aucune limitation concernant la taille des groupes, les opérateurs peuvent donc reprendre leur fonctionnement habituel.

Les normes d’encadrement doivent être respectées selon les normes du décret.

Oui. Organiser des activités à l’extérieur est vivement encouragé.

ATL-Accueil Temps Libre : Equipe d’encadrement

Chacun a été affecté par cette crise. L’attention au bien-être de l’équipe d’encadrants est fondamentale. Le document ONE "Pistes pour un temps de rencontre avec les accueillants / les animateurs" vise à aider à retrouver de la sérénité au sein de l’équipe.

Il est important de prendre soin de l’équipe, de ses collègues et de vous-même en tant que responsable en vous autorisant à parler des ressentis durant cette période. En effet, en prenant soin de vous, en accueillant vos émotions, vous serez certainement plus à même d’accueillir l’enfant et sa famille. Votre Pouvoir Organisateur, la coordination accueil de l’ONE (la Conseillère EDD ou la coordination régionale pour les EDD), le conseiller pédagogique de l’ONE, la coordination ATL de la commune, un service de santé mentale, …  peuvent également vous épauler dans cette démarche.

Comme pour tout changement du projet d’accueil et des pratiques, des échanges en équipe sont nécessaires. Il est recommandé que la reprise soit progressive et qu’elle tienne compte des ressources disponibles.

 

Par groupes à risque, on entend les personnes âgées de plus de 65 ans, des personnes diabétiques, présentant des maladies cardiaques, pulmonaires ou rénales et les personnes dont le système immunitaire est affaibli.

Si dans l’équipe d’encadrants, une personne est à risque, elle est invitée à prendre contact avec son médecin traitant au préalable pour avis sur les mesures à prendre.

ATL-Accueil Temps Libre : Précautions sanitaires, mesures générales d’hygiène, gestes de protection, santé/soins et gestion des cas

Attention que l’alcool ou la javel ne sont pas conseillés pour le nettoyage. Il est donc nécessaire d’effectuer un nettoyage préalable avec un simple détergent avant l’utilisation de ces produits.

Les problèmes liés à la javel sont principalement dus aux émanations de chlore, c’est pourquoi il est demandé d’aérer les locaux lors de son utilisation. Nous communiquons par ailleurs des précautions d’usage préventives.

Il est possible d’utiliser également les ammoniums quaternaires mais ils doivent être autorisés par le SP Santé publique de type 2 pour les sols et les surfaces et de type 4 pour les surfaces en contact avec les denrées alimentaires. De plus ils doivent être virucides et efficaces contre le Covid19. 

Un enfant qui est en contact (à l’accueil, dans le ménage) d’une personne qui est elle-même un contact étroit asymptomatique d’un cas COVID-19 confirmé, peut participer aux activités ATL. Il n’y a aucune mesure à prendre.

ATL-Accueil Temps Libre : Écoles De Devoirs

Dans la mesure du possible, il convient d’éviter le mélange d’enfants du fondamental et du secondaire.

Si ce mélange devait avoir lieu, il faut essayer de garder une distance entre le groupe des plus jeunes et des adolescents.

Les jeunes de secondaire doivent respecter la distance physique entre eux et lorsque ce n’est pas possible, porter le masque.

Les encadrants doivent porter le masque avec l’ensemble des enfants et adolescents car la distance physique n’est pas possible dans ce type d’activité.

Tous professionnels

Certaines activités telles que celles organisées par les opérateurs de formations ou les Lieux de Rencontre Enfants-Parents (LREP) ont repris progressivement et sous certaines conditions.

Suite aux mesures prises par le Conseil National de Sécurité (CNS) le 27 juillet, de nouvelles adaptations ont dû être effectuées, notamment pour les LREP. Pour plus de précisions, nous vous invitons à relire les communications ad hoc qui vous ont été transmises par mail.

 

La liste des symptômes compatibles avec une infection COVID-19 a évolué. Selon la dernière mise à jour de Sciensano les symptômes les plus fréquents sont :

  • toux ;
  • difficultés respiratoires ;
  • douleur thoracique ;
  • perte de goût et/ou d’odorat sans cause apparente;

 

Mais d’autres symptômes doivent également être pris en compte tels que :

  • fièvre ;
  • douleurs musculaires ;
  • fatigue ;
  • rhinite (encombrement ou écoulement nasal) ;
  • maux de gorge ;
  • maux de tête ;
  • perte d’appétit ;
  • diarrhée aqueuse sans cause apparente ;

Chez les personnes présentant des symptômes respiratoires chroniques (toux chronique, asthme…), toute aggravation de leurs symptômes habituels peut être un signe d’infection COVID-19.

Chez les enfants peuvent être présents les mêmes symptômes que chez l’adulte mais certains sont difficilement observables selon l’âge (notamment chez les enfants en bas-âge).

S’agissant d’un nouveau virus, cette liste de symptômes n’est pas exhaustive, et sera actualisée au fur et à mesure des connaissances acquises sur le virus. Dans le contexte actuel d’épidémie, nous appelons donc à la prudence.

  • A l’heure actuelle des connaissances acquises sur le Coronavirus (COVID-19), les dernières études ont mis en évidence que les personnes atteintes de COVID-19 peuvent être contagieuses même si elles n’ont pas de symptômes, juste avant d’être malades (1-2 jours avant). De plus, il existe également des personnes contaminées qui ne développent pas de symptômes (porteurs asymptomatiques). Par principe de précaution, le port d’un masque généralisé, et pas seulement par les personnes malades symptomatiques, constitue donc une barrière utile pour diminuer la transmission du virus dans la population. Le port de masque par la population générale a donc été inclus dans la stratégie de santé publique choisie par le centre de crise fédéral pour la phase dite de déconfinement.
     
  • Les masques FFP2 et chirurgicaux restent destinés en priorité aux professionnels de santé qui prodiguent des soins à des patients infectés. Pour la population générale sont recommandés les masques en tissu dits « de confort ».
     
  • Le port de masque est une mesure supplémentaire qui complète les gestes barrière mais ne se substitue en aucun cas aux autres mesures d’hygiène des mains, de distanciation sociale, et aux mesures organisationnelles, sanitaires, d’hygiène et de nettoyage recommandées aux collectivités d’enfants.

Les enfants en âge d’école primaire ne doivent PAS porter de masque. Les jeunes en âge d’école secondaire doivent le porter.

Le port de masque chez des enfants en bas-âge et jeunes enfants n’est pas recommandé.

Ce type de masque ne convient pas aux enfants de moins de 2 ans (risque d’étouffement) et l’efficacité est moindre chez les enfants de manière générale (difficultés de respecter les règles d’hygiène strictes nécessaires à sa bonne utilisation). Le port du masque n’est recommandé que pour les personnes qui peuvent le faire correctement.

 

Porter et entretenir un masque en tissu de manière efficace (affiche)

AVANT :

 

  • Se laver les mains
  • Manipuler le masque par les élastiques ou les rubans et ne pas toucher l’intérieur

PENDANT :

  • Bien recouvrir le nez et la bouche jusqu’au menton
  • Éviter de toucher le masque
  • Si on le touche par inadvertance, se laver les mains

APRÈS :

  • Se laver les mains avant de toucher le masque
    Retirer le masque par les élastiques
  • Le mettre dans un récipient de transport lavable
    Ne pas le mettre en poche
  • Se laver les mains après l’utilisation du masque

 

De manière générale :

  • Ne pas se toucher les yeux, le nez et la bouche pendant l’utilisation du masque (que ce soit ou moment de la mise en place, pendant son utilisation ou lors du retrait)
  • Laver le masque à 60°ou à une température plus basse avec du détergent/savon et le repasser ensuite à haute température.
  • Ne pas l’utiliser plus de 8h
  • En toutes circonstances, le remplacer dès qu’il est taché, humide ou détérioré

Porter un masque chirurgical de manière efficace (affiche) :

AVANT :

  • Se laver les mains
  • Manipuler le masque par les élastiques et ne pas toucher l’intérieur
  • Positionner le masque de façon à ce que la face colorée soit à l’extérieur, la face blanche en contact de la peau

PENDANT :

  • Positionner le masque de façon à ce que la partie métallique soit placée au-dessus du nez
  • Bien recouvrir le nez et la bouche jusqu’au menton
  • Pincer au niveau du nez pour augmenter l’étanchéité
  • Éviter de toucher le masque
    Si on le touche par inadvertance, se laver les mains

APRÈS :

  • Se laver les mains avant de toucher le masque
    Retirer le masque par les élastiques
  • Le jeter directement dans une poubelle qui peut se fermer
    Ne pas le mettre en poche
  • Se laver les mains après la manipulation

 

De manière générale :

  • Ne pas se toucher les yeux, le nez et la bouche pendant l’utilisation du masque (que ce soit ou moment de la mise en place, pendant son utilisation ou lors du retrait)
  • Ne pas l’utiliser plus de 8h
  • En toutes circonstances, le remplacer dès qu’il est taché, humide ou détérioré

 

Attention que l’alcool ou la javel ne sont pas conseillés pour le nettoyage. Il est donc nécessaire d’effectuer un nettoyage préalable avec un simple détergent avant l’utilisation de ces produits.

Les problèmes liés à la javel sont principalement dus aux émanations de chlore, c’est pourquoi il est demandé d’aérer les locaux lors de son utilisation. Nous communiquons par ailleurs des précautions d’usage préventives.

Il est possible d’utiliser également les ammoniums quaternaires mais ils doivent être autorisés par le SP Santé publique de type 2 pour les sols et les surfaces et de type 4 pour les surfaces en contact avec les denrées alimentaires. De plus ils doivent être virucides et efficaces contre le Covid19. 

Le suivi des contacts est une méthode permettant d’identifier les personnes qui ont été en contact avec un porteur, confirmé ou très probable du Covid-19 . Pour dépister ces personnes, il est important de pouvoir les informer qu’elles ont été en contact avec un porteur du virus et leur donner les conseils adaptés. Chacun peut ainsi faire particulièrement attention à son hygiène personnelle et contribuer à ralentir la propagation.  

Grâce au suivi des contacts, nous pouvons ensemble contrer une éventuelle deuxième vague du virus.

Si vous présentez un des symptômes liés au coronavirus, contactez votre médecin. Celui-ci décidera éventuellement de vous faire faire un test de dépistage. Dans ce cas la démarche est la suivante :

  • Isolez-vous à la maison.
  • Essayez de faire une liste des personnes avec lesquelles vous avez eu des contacts au cours des deux jours précédant vos symptômes (par exemple : les membres de votre famille, vos collègues, un ami ou une amie avec lequel/laquelle vous avez fait une promenade, le facteur à qui vous avez parlé, …).
  • Si cela est possible, votre liste devrait reprendre, si vous les connaissez, le nom, le numéro de téléphone, l’adresse postale, la date de naissance, et l’adresse email de ces personnes de contact.
  • Si le résultat est positif, vous et vos contacts recevrez un appel ou une visite d’un collaborateur des autorités et le tracing débutera.

Il est important que vous répondiez à ses questions de la manière la plus complète possible :

  • Il ou elle vous demandera la liste des personnes de contact que vous aurez constituée.
  • Vous devrez également donner des informations sur vous-même, pour que votre situation puisse être évaluée concrètement : votre date de naissance, votre état de santé général, votre emploi, vos contacts avec des personnes à risques, etc.

Ces données seront traitées en toute confidentialité (voir question ci-dessous). Grâce à votre collaboration, les personnes avec lesquelles vous aurez eu des contacts seront averties à temps et pourront, si nécessaire, suivre leurs éventuels symptômes.

Vous avez eu un contact à haut risque si votre contact avec cette personne a duré plus de 15 minutes et était proche (moins d’1,5m de distance).  Par exemple : une personne qui vit sous le même toit que vous, un collègue assis près de vous au bureau, un ami ou une amie de l’école. Dans ce cas, voici ce qu’il va se passer :

  • Vous restez 14 jours à la maison en isolement.
  • Vous ne pouvez pas aller travailler à l’extérieur de chez vous mais vous pouvez faire du télétravail si cela est possible.
  • Vous pouvez sortir dans votre jardin, sur votre terrasse et aller jusqu’à votre boite aux lettres.
  • Vous pouvez quitter votre logement pour des achats essentiels, comme l’alimentation ou les médicaments. Vous devez porter un masque buccal et éviter les contacts avec les autres. Vous ne pouvez pas recevoir de visites à votre domicile ni rendre visite à quelqu’un.
  • Vous devez appeler votre médecin généraliste si vous développez de symptômes liés au coronavirus.
     

Vous avez eu un contact à bas risque si votre contact a été très bref, par exemple avec un collègue assis loin de vous au bureau. Dans ce cas, voici ce que vous pouvez faire ?

  •  Privilégiez le télétravail. Si ce n’est pas possible, vous pouvez aller travailler ou aller à l’école mais en couvrant votre nez et votre bouche, par exemple avec un masque buccal.

  • Limitez vos contacts physiques autant que possible. Parlez avec votre famille et vos amis via des applications en ligne. Faites particulièrement attention pendant les 14 jours suivants à garder suffisamment de distance.

  • Lavez vos mains soigneusement et souvent.

  • Couvrez votre nez et votre bouche lorsque vous quittez la maison (par exemple, avec un masque buccal)

  • Appelez votre médecin généraliste et isolez-vous si vous présentez des symptômes.


 Vos données seront traitées de manière totalement confidentielle.  

  • L’information que vous transmettez ne sera utilisée que pour transmettre les conseils adaptés à vos personnes de contact. Cela vous permet de contribuer à freiner la propagation du virus.
  • Seul le service compétent aura accès à votre liste de contacts. Ni votre travail, ni votre famille, ni votre école, ni la police, ni d’autres autorités publiques ne pourront la consulter.  
  • Les personnes de votre liste de contact ne seront pas informées de votre nom lorsqu’elles seront appelées. Vous resterez anonyme.
  • Le collaborateur qui appellera les personnes de votre liste de contact est tenu au secret professionnel et vos données sont conservées dans une base de données sécurisée.
  • Les informations que vous transmettez ne seront pas utilisées pour vérifier que vous respectez bien les mesures. Elles ne sont pas partagées avec la police, la Justice ou un autre service de contrôle.

Le collaborateur de l’autorité peut vous contacter de différentes manières : par téléphone via le numéro 02/214.19.19 ou par SMS via le numéro 8811. Ce sont les seuls numéros qui seront utilisés. Un agent de terrain peut également venir chez vous, uniquement dans le cas où le call center n’a pas réussi à vous joindre par téléphone à plusieurs reprises (appel passé du 02/214 19 19).