FAQ coronavirus

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En plus des règles d’éviction habituelles reprises dans vos brochure de référence (La santé dans milieux d’accueil de la petite enfance et Mômes en santé), durant le contexte COVID-19 actuel, un enfant sera évincé du milieu d’accueil s’il présente soudainement l’un des symptômes suivants :

  • de la fièvre (température au-dessus de 38° en intra-rectal) sauf autre cause identifiée par un médecin.
  • une toux ou une difficulté respiratoire inhabituelle qui n’était pas connue, ou une aggravation soudaine de ces symptômes chez un enfant présentant une maladie chronique connue (par exemple asthme du nourrisson)
  • une rhinite (écoulement ou encombrement nasal) associée à un autre symptôme tel que : douleur musculaire, fatigue inhabituelle, maux de gorge, maux de tête, perte d’appétit.

Pour information, un enfant qui a été testé positif au COVID-19 peut revenir 10 jours après l’apparition des symptômes s’il n’a pas eu de fièvre les 3 derniers jours et si amélioration considérable des symptômes.

De manière générale, si un enfant est malade et présente une altération de l’état général, il ne pourra pas fréquenter le lieu d’accueil. 

  • Sur base des connaissances actuelles, les enfants en bonne santé encourent très peu de risques de développer des formes sévères de la maladie. En effet, même si les enfants peuvent eux aussi être infectés par le virus, tout comme les adultes, la plupart du temps ils ne tombent pas malades et présentent peu de symptômes, voire pas de symptômes du tout (formes asymptomatiques). De plus, parmi tous les cas recensés chez les enfants dans le monde, les infections graves sont très rares.
     
  • En crèche ou chez une accueillante, en ATL (accueils extrascolaires, centres de vacances, écoles de devoirs, activités créatives, culturelles, sportives, stages, …) des consignes concernant les mesures organisationnelles, sanitaires, d’hygiène et de nettoyage vous ont été communiquées pour limiter le risque de transmission du virus dans la collectivité.

Si un enfant souffre d’une maladie chronique, il est recommandé aux parents de contacter le médecin qui suit leur enfant afin de faire le point sur son état de santé. Ce dernier déterminera si l’enfant est considéré comme à risque de développer des formes sévères de COVID-19. Si c’est le cas, il est recommandé que l’enfant ne fréquente pas le milieu d’accueil ou ne participe pas aux activités ATL.

Si vous avez des questions, vous pouvez contacter le médecin du milieu d’accueil ou le Référent santé ONE de votre subrégion.

Selon les dispositions habituelles, un certificat médical sera demandé pour toute absence de plus de 2 jours.

Dès le moindre symptôme suspect, vous devez contacter les parents afin qu’ils viennent le plus vite possible rechercher leur enfant. Celui-ci devra ensuite être isolé au domicile. Les parents seront invités à contacter le médecin traitant de l’enfant et à suivre ses recommandations.

En attendant l’arrivée des parents, afin de limiter le risque de contamination, dans la mesure du possible, l’enfant devra être éloigné des autres enfants, idéalement dans un local séparé, en présence d’un adulte qui portera un masque.

Après le départ de l’enfant, vous devrez nettoyer et désinfecter les lieux fréquentés par l’enfant malade.

Non, il n’est pas nécessaire d’informer les autres familles si un parent est COVID-19 positif. Les parents sont tenus de respecter les gestes barrières et le port du masque entre adultes lorsqu’ils déposent/reprennent leur enfant. Il n’y a donc a priori pas de risque de transmission. De plus, le parent qui vient déposer/reprendre son enfant ne doit pas avoir de symptômes ni être en quarantaine.  

Oui, aucune mesure supplémentaire n'est requise pour un "contact d'un contact" et ce, tant que le cohabitant en quarantaine ne développe pas de symptômes et n’est pas testé COVID-19 positif.

Oui, dans la plupart des cas. Pour les cohabitants, personnes qui vivent sous le même toit,dans l’attente du résultat du test, en règle générale, aucune mesure supplémentaire n’est requise. Ils peuvent continuer à travailler, à aller à l’école, à la crèche, ... Ce n'est qu'en cas de forte suspicion clinique de COVID-19 que le médecin généraliste peut décider de mettre déjà en quarantaine les cohabitants.

 

Pour rappel, une personne en attente de résultat de test doit s’isoler et ne peut pas venir déposer ou rechercher l’enfant au sein du milieu d’accueil. Mais une autre personne peut le faire.

Les règles générales applicables depuis le 31 août 2021 quant au retour des ressortissants belges après un séjour à l’étranger sont les suivantes :

Quelle que soit la couleur de la zone visitée (verte, orange, rouge), si le voyageur présente des symptômes de COVID-19 dans les 14 jours après le retour en Belgique, il doit se placer en quarantaine et se faire tester immédiatement.

  • Retour de zone verte ou orange : Pas d’obligation de quarantaine ni de test.
  • Retour de zone rouge :
    • Les personnes disposant d’un certificat Covid numérique européen attestant d’une vaccination complète (+ 2 semaines), d’un test PCR négatif récent (<72h) ou d’un certificat de rétablissement ne doivent pas se mettre en quarantaine ni se faire tester.
    • Les personnes dépourvues de certificat de vaccination ou de rétablissement doivent être placées en quarantaine à leur arrivée et être testées (sauf si elles ont eu un test négatif <72h avant le retour). Si le premier test est négatif, la quarantaine prend fin. Cependant, un test supplémentaire au jour 7 est nécessaire. Pour les jeunes à partir de 12 ans, un test négatif est demandé. Les enfants de moins de 12 ans sont dispensés de test mais se placent en quarantaine si les parents sont testés, en attendant le résultat du test.
  • Retour pays à haut risque (VOC) : Quarantaine obligatoire de 10 jours avec test PCR effectué le jour 1 et le jour 7. Cette obligation s’applique aussi aux personnes ayant une vaccination complète ou ayant déjà effectué un test qui s’est révélé négatif dans le pays en question. Il s’agit en effet de variants dangereux du virus que nous voulons tenir à l’écart de l’Europe.

 

Conséquences pour l’accueil de l’enfant en MA (crèche/accueillante) ou dans le cadre de l’ATL (AE, CDV, EDD, activité récréative, culturelle, sportive, stage) :

  • Retour zone verte/orange : Aucune mesure particulière. L’enfant peut fréquenter le MA.
  • Retour zone rouge : pas de test mais quarantaine au retour si le parent doit être testé en attente du résultat du test. L’enfant peut fréquenter le MA sauf si le résultat du test du parent ou d’un membre de la famille est positif.
  • Retour pays à haut risque (VOC) : quarantaine et test obligatoire. La liste des pays concernés étant évolutive, il appartient aux parents de se renseigner. L’enfant ne viendra pas dans le MA durant 10 jours après le retour de voyage. Les enfants de moins de 12 ans ne doivent pas être testés. Un certificat de quarantaine sera établi et transmis au MA pour justifier l’absence.

 

Plus d'informations et la liste des zones et leur code couleur se trouvent sur le site de Info-coronavirus : https://www.info-coronavirus.be/fr/code-couleur-par-pays/  

Pour les pays avec un risque élevé de variants préoccupants (VOC), des mesures spécifiques sont d'application (avec restriction de voyage). La liste de ces pays est publiée sur le site de Info-Coronavirus (https://www.info-coronavirus.be/fr/pays-a-haut-risque/ ) et est mise à jour chaque semaine.

Nous vous rappelons qu’il est de la responsabilité des parents d’appliquer les mesures décidées par les autorités belges. Il n’appartient donc ni à l’ONE, ni aux milieux d’accueil, d’intervenir dans une quelconque vérification de l’application de ces mesures ou d’aller plus loin que celles-ci.

Les professionnels d’un MA ne sont donc pas autorisés à demander une « preuve » (de vaccination ou un test négatif ou un certificat de rétablissement) aux familles qui auraient voyager.

Accueil petite enfance

Dans le cadre du processus de déconfinement décidé par le Conseil National de Sécurité, le Gouvernement de la Communauté française a décidé le retour à l’application du contrat d’accueil à partir du 18 mai 2020. Dès cette date, les parents sont donc tenus de justifier les absences de leur enfant et de payer la participation financière prévue dans ce contrat.

Néanmoins, vu le contexte de la crise, certaines situations peuvent faire l’objet d’une demande d’absence justifiée des parents au milieu d’accueil de leur enfant. Dans ces différentes situations, aucune participation financière n’est due par les parents. Il s’agit : 

  • D’une justification sanitaire, si l’enfant ne peut fréquenter le milieu d’accueil en raison d’une infection au Covid-19 attestée par un médecin, d’une décision de mise en quarantaine ou d’une situation attestée par un certificat médical de personne à risque de l’enfant ou d’une personne vivant avec lui dans le contexte de la pandémie de Covid-19.
     
  • D’une justification organisationnelle si l’enfant de peut fréquenter le milieu d’accueil en raison de difficultés pratiques objectives qui ne permettent pas aux parents d’amener l’enfant dans le milieu d’accueil ou le permettent, mais moyennant des modalités d’organisation manifestement disproportionnées.

Par ailleurs, des possibilités de réduction de la participation financière sont également prévues dans le cas d’une diminution des revenus des parents liée à la crise du covid 19 (voir FAQ : Dans quel cas et comment les parents peuvent-ils bénéficier d’une réduction ou d’une suppression de leur participation financière au coût de l’accueil ?).

Vous trouverez plus d’information sur ces mesures dans la communication de l’ONE aux milieux d’accueil de la petite enfance relative aux adaptations des participations financières parentales.

Du 18 mai au 31 août 2020, les parents dont l’enfant est inscrit dans le milieu d’accueil peuvent introduire une demande d’adaptation de la participation financière COVID 19 telle qu’elle résulte des dispositions régissant l’accueil de l’enfant en la fondant sur les justifications décrites ci-dessous.

Les parents sont tenus d’avertir le milieu d’accueil dans les meilleurs délais de la fin de la cause de justification.

  • Justifications financières : La participation financière parentale est revue à la demande des parents si en raison des circonstances exceptionnelles liées à la crise du covid 19 les parents ont vu leurs revenus baisser de plus de 10% par rapport à la situation qui prévalait au moment de l’établissement du montant de la participation financière parentale ou de la dernière révision de celle-ci conformément aux dispositions contractuelles entre les parents et le pouvoir organisateur. Il s’agit donc de baisse de revenus subies en conséquence de la crise du Covid-19 est toujours subie au moment de l’introduction de la demande.
     
  • Justification sanitaire : La participation financière parentale est annulée à la demande des parents si leur enfant ne peut fréquenter le milieu d’accueil en raison d’une infection au Covid-19 attestée par un médecin, d’une décision de mise en quarantaine ou d’une situation attestée par certificat médical de personne à risque de l’enfant ou d’une des personnes vivant avec lui dans le contexte de la pandémie de Covid-19.
     
  • Justification organisationnelle : La participation financière parentale est annulée à la demande des parents si en raison des circonstances exceptionnelles liées à la crise du covid 19 leur enfant ne peut fréquenter le milieu d’accueil en raison de difficultés pratiques objectives qui ne permettent pas aux parents d’amener l’enfant dans le milieu d’accueil ou le permettent, mais moyennant des modalités d’organisation manifestement disproportionnées.

Le parent adresse sa demande dûment complétée et signée au pouvoir organisateur de son milieu d’accueil ou à son accueillante d’enfants indépendante au moyen du formulaire unique ONE et en joignant les documents justificatifs prévus par celui-ci selon le type de justification invoquée.

Sur la base de la demande, le pouvoir organisateur ou l’accueillante indépendante d’enfants répond au parent au moyen du modèle de courrier prévu à cet effet.

Lorsque la cause de justification a pris fin, la participation financière parentale normale découlant des dispositions contractuelles est à nouveau exigée à partir de la 1ère facturation, du premier paiement qui suit la fin de la cause de justification.

Vous trouverez plus d’information sur ces mesures dans la communication de l’ONE aux milieux d’accueil de la petite enfance relative aux adaptations des participations financières parentales.

Si pour la période concernée par la demande d’adaptation, la participation financière à déjà en tout ou en partie été payée par les parents, il est procédé au remboursement dans un délai d’un mois, le cas échéant par déduction de la facture afférente au mois suivant.

Par contre, si pour la période concernée, la participation financière n’a pas encore été payée par les parents, celle-ci est adaptée à partir de la 1ère facturation, du premier paiement dû qui suit l’acceptation de la demande et ce pour la durée de la cause de justification.

Nous vous recommandons un temps de préparation pour :

  • répondre aux questions des parents, vous aider à les rassurer quant aux conditions d’accueil de leur enfant ;
  • revoir l’organisation durant cette période afin de réduire les risques de contamination :
    • en assurant la désinfection des locaux avant la réouverture,
    • en privilégiant les sections d’enfants (autour de 14),
    • en évitant les regroupements d’enfants de sections différentes en début et fin de journée,
    • en respectant la distanciation physique entre adultes,
    • en mettant à disposition du gel hydro-alcoolique tant pour les parents que le personnel.

Une prise de contact professionnel de l’enfance/parents est indispensable pour un échange d’information afin de :

  • planifier les présences journalières,
  • prendre des nouvelles de l’enfant et de sa famille,
  • préciser l’organisation de la crèche/de l’accueillante,
  • expliquer les règles d’hygiène et les mesures « barrière »,
  • soulever les points d’attention en matière de santé de l’enfant : vérifier avec les parents que l’enfant a bien reçu les vaccinations prévues pour son âge, leur rappeler de se munir de son carnet de santé avec les coordonnées du médecin traitant ou du pédiatre,… 
  • répondre aux interrogations des parents.

 

Si un enfant souffre d’une maladie chronique, il est recommandé aux parents de contacter le médecin qui suit leur enfant afin de faire le point sur son état de santé. Ce dernier déterminera s’il est considéré comme à risque de développer des formes sévères de COVID-19. Si c’est le cas, il est recommandé que l’enfant ne fréquente pas le milieu d’accueil dans la première phase de déconfinement.

 

  • Les crèches et les accueillant(e)s d’enfants reprennent progressivement leurs activités.
     
  • Un moment de « re-familiarisation » est indispensable pour chacun. Dès lors, un échange d’informations avec les parents est utile :
    • A propos de l’évolution de l’enfant ; un jeune enfant change beaucoup et en 2 mois de temps, il peut avoir développé de nouvelles acquisitions motrices ou ses habitudes concernant l’alimentation peuvent avoir changé ou encore… Ces informations sont donc très importantes pour vous aider à comprendre ce qui pourrait avoir changé depuis le dernier jour d’accueil de l’enfant.
    • Sur ce qui s’est passé depuis le début du déconfinement. Plusieurs mois se sont passés et, pour le jeune enfant, le souvenir des expériences passées est ténu. Il importe de lui laisser le temps de retrouver, en la présence des parents, les lieux et le professionnel qui l’accompagnait.
    • Sur les questions que les parents se posent par rapport à ce qui se passe dans le milieu d’accueil.
      Il est possible que des échanges d’informations se fassent par visioconférence.
       
  • Les enfants seront accueillis dans un même groupe de vie.
     

Un seul parent, idéalement le même, emmène l’enfant à la crèche ou chez l’accueillante et porte un masque. Il est invité à se laver les mains ou utiliser du gel hydroalcoolique lors de son accueil qui se déroule, soit à l’entrée de la crèche, soit à l’entrée de la section, sans y entrer. Le parent qui emmène l’enfant :

  • Ne doit pas faire partie des personnes à risque ;
  • Ne doit pas présenter de symptômes de COVID-19 (fièvre, toux, difficulté respiratoire, ou autre symptôme compatible avec une infection COVID-19).

L’accueillante veiller à respecter et faire respecter les mesures de distanciation physique : ne pas serrer la main, ni embrasser et si possible, préférer les escaliers à l’ascenseur.

L’enfant peut cependant passer des bras des parents vers l’encadrante en toute sérénité. Limitez le temps d’échange oral présentiel avec le parent. Un temps d’échange plus important par téléphone peut être suggéré, de part et d’autres, si des inquiétudes subsistent.
 

Nous recommandons de permettre que l’enfant vienne avec son doudou ou/et sa tétine mais d’éviter d’apporter ses jeux personnels.

Les professionnels du milieu d’accueil doivent porter le masque dans les lieux communs (couloirs, vestibule…) et lors de l’accueil des parents (matin et soir) quelle que soit la distance physique observée entre eux. En section, en présence des enfants, le port du masque n’est pas recommandé mais la distanciation physique entre puéricultrices est indispensable.

Le port du masque est toutefois recommandé en section dans les situations suivantes :

  • Lors du change et de tout soin prodigué à l’enfant.
  • Lorsque vous êtes en contact avec d’autres membres du personnel à moins d’1.5 m de distance dans une zone commune du milieu d’accueil (local réservé au personnel, salle de réunion, couloirs, …)
  • Lorsqu’un membre du personnel doit exceptionnellement prendre en charge des enfants d’une autre section durant la journée
  • Lors de la présence d’un parent pour la familiarisation

Les personnes extérieures autorisées à fréquenter le milieu d’accueil ainsi que les stagiaires devront porter le masque de manière permanente.

N.B : Les membres du personnel faisant partie des personnes à risque devront consulter leur médecin du travail/médecin traitant. S’ils sont autorisés à travailler, ils devront porter un masque chirurgical dans le milieu d’accueil et en section, en présence d’adultes et d’enfants.

Le port du masque complète les gestes barrière mais ne se substitue en aucun cas aux autres mesures d’hygiène.

Nous vous avons transmis des recommandations afin que chaque équipe de crèche puisse rencontrer au mieux les besoins des enfants, répondre aux interrogations des parents, accompagner chaque professionnel afin d’offrir un accueil de qualité durant cette période de transition. Par exemple :

  • Ne pas regrouper les enfants des différents groupes.
  • Maintenir le même personnel d’encadrement dans un même groupe, dans la mesure du possible.
  • Inviter le personnel à rester dans sa section.
  • Éviter l’entrée dans la section de tout autre adulte que le personnel d’encadrement spécifique. Les autres adultes restent dans l’encadrement de la porte et portent un masque.
    Une exception est possible dans le cadre de la période de la familiarisation.
  • Si une personne extérieure doit venir dans la section – par exemple dans le cadre d’une visite des locaux par un parent envisageant l’inscription de leur enfant, elle ne doit présenter aucun symptôme, portera un masque (tout comme la puéricultrice) et se sera préalablement lavé les mains avec de l’eau/savon ou avec du gel hydroalcoolique.
  • Une distanciation physique est à maintenir entre les autres membres du personnel présents dans la section, et avec les éventuels visiteurs.
  • Ne pas organiser d’activités collectives ou de repas communs aux différents groupes d’enfants.
  •  Ne pas partager le matériel et les jouets entre les groupes d’enfants. 


Par ailleurs, nous vous invitons à privilégier les activités à l’extérieur avec un groupe d’enfants dans un même espace.  La promenade peut aussi être une possibilité.

A partir d’août, l’organisation de la période de familiarisation prévue dans votre projet d’accueil peut reprendre son cours habituel. Il est cependant recommandé de privilégier la présence d’un seul parent à la fois. Ce parent ne doit présenter aucun signe de maladie, tel que toux, fièvre… Il est invité, lorsqu’il entre dans le milieu d’accueil, à se laver les mains avec de l’eau / du savon ou à appliquer sur celles-ci du gel hydroalcoolique,… 

Le port du masque ainsi que le respect strict des gestes barrières pour le parent et la puéricultrice qui accueille l’enfant est nécessaire. Une distanciation physique est à maintenir pour les autres membres du personnel présents dans la section.

Dès le moindre symptôme suspect, vous devez contacter les parents afin qu’ils viennent le plus vite possible rechercher leur enfant. Celui-ci devra ensuite être isolé au domicile. Les parents seront invités à contacter le médecin traitant de leur enfant et à suivre ses recommandations.

En attendant l’arrivée des parents, afin de limiter le risque de contamination, l’enfant sera isolé des autres enfants, idéalement dans un local séparé, en présence d’un adulte qui portera un masque.

Après le départ de l’enfant, vous devrez nettoyer et désinfecter les lieux fréquentés par l’enfant malade.

En attendant l’arrivée du parent, et afin de limiter le risque de contamination, dans la mesure du possible :

  • L’enfant doit idéalement être isolé des autres enfants dans un local séparé, et en présence d’un adulte ;
  • Un seul membre du personnel devra s’occuper de lui en attendant son départ ;
  • Le membre du personnel qui s’occupe de l’enfant devra porter un masque ;
  • Le lavage et la désinfection des mains sont à renforcer pour la personne qui s’occupe de l’enfant.

Après le départ de l’enfant :

  • Le membre du personnel qui s’est occupé de l’enfant devra se laver les mains correctement ;
  • Le nettoyage et la désinfection des lieux fréquentés par l’enfant malade devra se faire de façon minutieuse avec une attention particulière pour les points critiques (cf. annexe mesures d’hygiène)

L’ONE avait déjà accepté, pour aider à recruter, si nécessaire, du personnel supplémentaire, de déroger à l’article 36 de l’arrêté selon lequel, pour la justification des frais de personnel, seules les dépenses relatives au nombre de fonctions correspondant à la norme d'encadrement visée à l'article 10 et aux qualifications visées à l'article 11 sont admissibles.

En outre, sur la proposition de l’ONE, le Gouvernement de la fédération Wallonie Bruxelles a également décidé que les SASPE peuvent bénéficier d’une majoration des subsides pour couvrir le dépassement des normes d’encadrement, ainsi que les frais liés à la gestion de la crise, à concurrence de 5% de leur subvention pour la période du 16 mars au 17 mai 2020.

Enfin, du matériel de protection (masques chirurgicaux) a été fourni afin de renforcer les mesures de prévention primaire nécessaires afin d’éviter la propagation du COVID-19, et de protéger les personnes qui doivent l’être lorsque des cas sont confirmés dans les SASPE.

L’intervention ONE est de maximum 16 euros par jour et par enfant et ce au prorata du temps d’accueil tel qu’en vigueur au 17 mai ou lors de l’établissement des premières dispositions contractuelles pour les enfants dont l’accueil débute.

Dans les cas d’adaptation pour justification sanitaire ou organisationnelle, l’intervention est plafonnée au montant de la participation financière prévues par les dispositions contractuelles.

Dans les cas d’adaptation pour justification financière, l’intervention est plafonnée au montant de la participation demeurant à charge des parents après adaptation.

Toutes les informations nécessaires relative à l’intervention de l’ONE se trouve dans la communication sur l’adaptation des participations financières parentales – COVID 19. Par ailleurs, le portail pro-one sera prochainement adapté pour permettre l’introduction mensuelle en ligne des demandes d’intervention pour mai (à partir du 18) et juin.

1) collecter des informations auprès du membre du personnel COVID-19 positif : date de début des symptômes, dernier jour de travail, nature de ses contacts avec les collègues et enfants. Cela permettra d’estimer les mesures à prendre pour la collectivité.

2) A l’égard des enfants : contacter votre médecin de structure ou le référent santé. Ces derniers vous guideront pour le tracing et les mesures à prendre.

 3) A l’égard des travailleurs : contacter la médecine du travail qui évaluera avec vous la manière d’estimer les contacts entre membres du personnel. Ce sera également de la responsabilité de la médecine du travail d’estimer si le personnel doit être testé.

4)  Si la situation a été gérée par votre médecin de structure, n’oubliez pas de notifier la situation au référent santé ainsi qu’à votre coordinateur accueil.

Pour en savoir plus, prenez connaissance de l’annexe gestion de cas.

Le certificat de quarantaine est délivré à une personne qui ne peut temporairement pas fréquenter la collectivité car elle a été en contact étroit avec une personne COVID-19 positive.

Aucun certificat de quarantaine ne doit être fourni par le parent si l’enfant est en quarantaine en raison d’un contact étroit avec une personne COVID-19 positive au sein de la collectivité (ex : travailleur, stagiaire, ...).

Non. Dans ce cas, les membres du personnel sont considérés comme des contacts à bas risque : pas de test ni de quarantaine requis. Les membres du personnel et les parents des enfants de la section doivent rester vigilants à l’apparition d’éventuels symptômes pendant 14 jours, à compter du dernier contact avec l’enfant confirmé COVID-19.

Vous avez eu un contact à haut risque si votre contact avec cette personne a duré plus de 15 minutes et était proche (moins d’1,5m de distance) et que l’un de vous ne portait pas le masque adéquatement.  Par exemple : une personne qui vit sous le même toit que vous, un collègue assis près de vous au bureau, un ami ou une amie de l’école. Dans ce cas, voici ce qu’il va se passer :

Vous devez vous placer en quarantaine à la maison et vous faire tester.

Durant votre quarantaine, vous ne pouvez pas aller travailler à l’extérieur de chez vous mais vous pouvez faire du télétravail si cela est possible. Vous pouvez sortir dans votre jardin, sur votre terrasse et aller jusqu’à votre boite aux lettres. Vous pouvez quitter votre logement pour des achats essentiels, comme l’alimentation ou les médicaments. Vous devez porter un masque et éviter les contacts avec les autres. Vous ne pouvez pas recevoir de visites à votre domicile ni rendre visite à quelqu’un. Vous devez appeler votre médecin généraliste si vous développez des symptômes.

La durée de la quarantaine dépendra de votre statut vaccinal.

  • Si vous êtes vacciné, vous devez être testé au jour 1 (le plus rapidement possible) et au jour 7. Vous pouvez sortir de quarantaine, si le résultat du test au jour 1 est négatif.
  • Si vous n’êtes pas vacciné : vous devez observer une quarantaine durant 10 jours et être testés à deux reprises : au jour 1 et au jour 7 de la quarantaine (même si le résultat du premier test est négatif). Vous pouvez sortir de quarantaine, si le résultat du test au jour 7 est négatif.
  • Pour les personnes ayant été infectés dans les 180 jours précédents : pas de quarantaine ni de test sauf si la personne a des symptômes.
  • Si le résultat d’un des tests est positif, l’isolement à domicile est prolongé de 10 jours à compter de la date du prélèvement.
  • En l’absence de test (impossibilité ou refus), la personne reste en quarantaine durant 10 jours après le contact.
  • Pendant les 14 jours après le dernier contact à risque, il est recommandé d’éviter les contacts avec les personnes vulnérables et groupes à risque (dont les grands-parents).

Vous avez eu un contact à bas risque si votre contact a été très bref, par exemple avec un collègue assis loin de vous au bureau. Dans ce cas, voici ce que vous pouvez faire ?

  • Privilégiez le télétravail. Si ce n’est pas possible, vous pouvez aller travailler ou aller à l’école mais en portant un masque.
  • Limitez vos contacts physiques autant que possible. Parlez avec votre famille et vos amis via des applications en ligne. Faites particulièrement attention pendant les 14 jours suivants à garder suffisamment de distance.
  • Lavez-vous les mains soigneusement et souvent.
  • Portez un masque lorsque vous quittez la maison.
  • Appelez votre médecin généraliste et isolez-vous si vous présentez des symptômes.

Tant que vous n’êtes pas testé positif au COVID-19, il n’y a pas de mesures particulières à prendre pour les personnes qui vivent sous le même toit.

Les enfants du même ménage qu'un cas de COVID-19 sont considérés comme des contacts à haut risque d'infection et doivent rester en quarantaine. Ils ne doivent pas être systématiquement testés et ce même s’ils développent des symptômes au cours de leur quarantaine.

Il existe deux cas de figure lorsqu’un cohabitant est testé positif :

  • Soit la personne COVID-19 positive s’isole (par exemple dans sa chambre), n’a plus aucun contact rapproché avec les autres cohabitants. Dans ce cas, l’enfant est placé en quarantaine et testé au jour 1 et jour 7. Il pourra sortir de quarantaine si le résultat du premier test est négatif. Le second test au jour 7 reste nécessaire.
  • Soit l’isolement n’est pas possible et la personne positive continue à avoir des contacts avec ses cohabitants. Dans ce cas, l’enfant reste en quarantaine jusqu’à ce que le membre de la famille infecté ait été autorisé à mettre fin à son isolement à domicile pour autant que l’enfant soit testé à cette date et que le résultat du test soit négatif. L’enfant devra également être testé 7 jours après la sortie de quarantaine.

Si l’enfant n’est pas testé, la quarantaine sera prolongée de 10 jours après la fin de la période d’isolement du cohabitant.

Si l’enfant développe des symptômes pendant la quarantaine, il ne doit pas être testé et sera considéré par le médecin traitant comme un cas confirmé de COVID-19. Il pourra revenir en milieu d’accueil, 10 jours après l’apparition des symptômes à condition d’être sans fièvre les 3 derniers jours et avec une amélioration considérable des symptômes.

Un certificat de quarantaine sera demandé au retour de l’enfant de <6 ans.

Pendant les 14 jours après le dernier contact à risque il est recommandé d’éviter les contacts avec les personnes vulnérables et groupes à risque (dont les grands-parents).

Pendant la période de 14 jours après le dernier contact à risque, même quand la quarantaine a déjà été levée, les mesures suivantes doivent être appliquées :

  • Porter une attention particulière aux mesures d'hygiène de base
  • Porter un masque pour tout déplacement à l’extérieur (pour des personnes > 12 ans), tout en évitant le contact direct avec d’autres personnes.

Pour rappel, durant la période de quarantaine, une sortie n’est permise que pour des petits achats essentiels (alimentation, pharmacie, …).

Surveiller l’apparition de symptômes. En cas d’apparition de symptômes, le médecin généraliste doit être contacté (par téléphone) pour évaluer la nécessité de faire un test.

Eviter les contacts sociaux totalement pendant la période de quarantaine et limités le plus possible pendant les jours suivant la fin de quarantaine (total de 14 jours), en respectant toujours une distance de 1,5 m. L’on entend par là les activités récréatives, hobby’s, académies… et les contacts avec des personnes à risque (personnes de plus de 65 ans, personnes souffrant de maladies chroniques, …).

Activités PSE

  • La gestion de l’épidémie
    • Gestion des cas ;
    • Appui à l’aménagement des environnements scolaires : information et sensibilisation des équipes pédagogiques à la gestion de l’épidémie en milieu scolaire, notamment aux gestes barrières et à l’organisation de mesures d’hygiène indispensables à la vie en collectivité. Visites d’établissements dans ce but. Conseils d’outils pédagogiques ; 
    • Soutien aux équipes pédagogiques dans l'abord des conséquences des stratégies de confinement/déconfinement pour la santé physique et mentale des élèves. Conseils d’outils pédagogiques.
       
  • Les vaccinations
     
  • Les bilans de santé 
    Les bilans de santé peuvent reprendre, autant que possible selon les possibilités du service/centre, tant que les soins médicaux non essentiels sont autorisés par les autorités ;
    • Première priorité : BS M1 (et rattrapage dépistage amblyopie pour les M2 qui n’ont pas reçu le test en M1 l’année passée) ;
    • Deuxième priorité : BS M3, enseignement technique, professionnel, CEFA et spécialisé ;
    • Les autres BS sont moins prioritaires, et se réalisent en fonction du temps disponible.
       
  • Le suivi des situations de vulnérabilité et suspicions de maltraitance
     
  • Prophylaxie des autres maladies transmissibles dans la collectivité (à l’exception du dépistage systématique des poux effectué par certains services/centres)

Les services/centres ne doivent pas rattraper les bilans de santé 2019-2020 non effectués, à l’exception des tests de dépistage visuel chez les M1 de 2019-2020 (M2 cette année), et des vaccinations.

En ce qui concerne la mission « Soutien et développement de programme de promotion de la santé et promotion d’un environnement scolaire favorable à la santé  », la priorité va à la gestion de l’épidémie (soutien à la mise en œuvre des gestes barrières et des mesures d’hygiène utiles pour limiter la transmission du virus) et aux conséquences de celles-ci pour la santé (physique et mentale) des élèves.

Le sens de privilégier l’accompagnement des directions et des enseignants plutôt que les élèves a pour but de toucher davantage de public en cette année bousculée, d’impliquer l’équipe éducative dans les questions de santé, et de rencontrer le principe de subsidiarité en promotion santé. Il n’y a pas d’interdit « sanitaire » à vous rendre dans les classes si vous estimez que cela est important dans votre contexte de travail.

Les professionnels PSE sont des "tiers essentiels" qui peuvent accéder aux écoles quel que soit le niveau de couleur, en respectant les mesures d'hygiène, de distanciation et de port du masque en vigueur (Circulaire de l’Enseignement 7691).

Les bilans de santé peuvent être réalisés tant que les soins médicaux non essentiels sont autorisés par les autorités et ceci quel que soit le niveau de couleur de l’Enseignement. Il est important que les consultations préventives puissent avoir lieu.

Des précautions sanitaires doivent être prises pour la protection des élèves et du personnel. Ces précautions sont celles définies par Sciensano pour les soins ambulatoires. Ces mesures de Sciensano pour les soins ambulatoires doivent être respectées. Elles concernent : l’organisation de la consultation, l’entretien et l’équipement de protection. Veillez à vous tenir informés des mises à jour éventuelles par Sciensano.  

Si les mesures de Sciensano peuvent être respectées à l’école, l’organisation de bilans de santé à l’école est possible.

Les enfants malades, suspects ou contacts étroits d’un cas ne peuvent fréquenter l’école ni venir en bilan de santé.

Concernant le matériel de protection, notez que des lunettes de protection ou une visière sont nécessaires en plus du masque et de la blouse lors de l’examen de la sphère ORL. Les gants sont nécessaires pour tout contact potentiel avec des fluides corporel (procédure Sciensano).

Les enfants d’une même classe peuvent se retrouver ensemble dans la salle d’attente.

Les tables et objets fréquemment touchés de la salle d’attente sont nettoyés entre le passage des différentes classes. 

La distance de 1,5m entre les élèves de secondaire est à respecter dans la mesure du possible, et ils doivent porter le masque, surtout si la distance ne peut pas être respectée.

Elle peut être adaptée en tenant compte de la situation dans l’école de provenance de la classe :

  • Si la distance sociale est respectée dans la classe entre les élèves, elle doit l’être dans le SPSE.
  • Si la distance sociale n’est pas respectée dans la classe entre certains élèves (disposition des bancs...), elle ne doit pas l’être dans le SPSE non plus, puisqu’il s’agira déjà de contacts étroits si un élève devient positif.

Si des élèves de classes différentes sont amenés à attendre dans la même salle d’attente, la distance d’1,5m doit être respectée entre eux.

Pour le travail PSE en Bilan de santé, le médecin doit porter le masque chirurgical et les lunettes de protection (ou la visière frontale) pour l’examen ORL (cf. procédure Sciensano pour les soins ambulatoires).

A l’école, les circulaires de l’Enseignement ont défini le matériel de protection nécessaire pour les adultes (masque, visière dans certaines circonstances) et les élèves (masques à partir du secondaire).

Le masque et les visières n’ont pas le même objectif. La visière n'offre une protection supplémentaire que si elle est utilisée conjointement avec un masque ; elle ne remplace pas le masque. (Et "Les lunettes anti-éclaboussures ou l'écran facial offrent (uniquement) une protection supplémentaire si de possibles éclaboussures de fluides corporels peuvent se produire. " Sciensano.)

PSE : Gestion des cas et des contacts

Dans le cadre de la nouvelle procédure de tracing miss en place avec les call center AVIQ/COCOM, la recherche des contacts à haut risque au sein des collectivités est faite autour du cas index.

Lorsque le call center contact le cas index ou son tuteur légal, il établit à partir des déclarations du cas index la liste des contacts à haut risque dans tous les milieux de vie afin que ces derniers reçoivent des codes de tests et un certificat de quarantaine. Pour que cette identification soit efficiente, il est important de connaitre la définition d’un contact à faible risque et à haut risque et de disposer des coordonnées des contacts à haut risque.

La procédure prévoit que le cas index puisse fixer un rendez-vous avec le call center pour être rappelé s’il ne dispose pas de toutes les coordonnées au moment où il est contacté. De plus, une personne se considérant ou considérant sont enfant comme contact à haut risque mais n’ayant pas été identifié comme tel, peut prendre contact avec le cas index afin qu’il puisse être ajouté par le call center à la liste des contacts à haut risque.

Pour les enfants de moins de 12 ans, les mesures actuelles sont : un test le plus tôt possible et un test le 7ème jour du dernier contact à risque. La quarantaine est de 10 jours mais elle peut être écourtée, si le résultat du premier test est négatif.

 

Pour les élèves de secondaire et du supérieur non universitaire, les règles sont les mêmes que dans la population générale et elles tiennent compte du statut vaccinal :

  • Pour les personnes vaccinées, un test est à réaliser le plus tôt possible et à J7 du dernier contact à risque. La quarantaine peut être levée, si le résultat du premier test est négatif.
  • Pour les personnes pas ou pas complètement vaccinées, un test est à réaliser dans les 3 jours du dernier contact à risque et le 7ème jour du dernier contact à risque. La quarantaine de 10 jours pourra être écourtée si le résultat du deuxième test (J7) est négatif.

 

Tous les élèves ayant eu une infection récente (<180 jours) avec certificat de rétablissement ne doivent pas effectuer de testing ou de quarantaine.

Le script additionnel mis en place dans cette nouvelle procédure prévoit de déterminer en maternelle et en primaire s’il s’agit du premier cas au cours d’une période de 7 jours. Lorsqu’il s’agit bien d’un premier cas, les contacts à haut risque ne sont pas investigués car les enfants et/ou les encadrants sont considérés comme à faible risque

Les call centers régionaux notifient les cas aux équipes PSE via :

Le système Sharepoint en région bruxelloise.

Les données partagées sur les cas index sont le numéro NISS, la date de naissance du cas, la date de résultat du test, le nom et l’implantation de l’école.

Des fichiers sont partagés sur ce sharepoint deux fois par jour en fonction des tickets 1B générés suite à la prise de contact du call center avec les cas index. Un fichier est généré à 1h du matin avec les scripts 1B créés entre midi et minuit et un fichier est généré à 13h avec les scripts 1B créés entre minuit et midi.

Share point région bruxelloise : comment y accéder ?

La procédure de connexion se fait suite à la réception du lien par email (la procédure de connexion est complètement expliquée pas à pas sur le site lors de la première connexion) :

  1. Cliquer sur le lien reçu
  2. Un code à 8 chiffres est envoyé par mail, l’ajouter
  3. Une demande d’Authentification via Microsoft authentificator va être demandée, il faut l’ajouter
  4. Une fois ajoutée, il suffit de valider l’authentification pour accéder au dossier

Les dossiers sont nommés comme suit :

Code Antenne – Nom PSE

Exemple : 1234 - Service PSE d’Houtsiplou

 

La plateforme Plasma en région wallonne

Celle-ci sera en application très prochainement ; actuellement, le call center informe les équipes PSE par téléphone.

Cette interface permet aux équipes PSE de recevoir « au fil de l’eau » les informations concernant les cas index (numéro NISS, la date de naissance du cas, la date de résultat du test, le nom et l’implantation de l’école) en fonction des tickets 1B créés par les agents du call center lors de la prise de contact avec les cas index.

Interface Plasma en Région wallonne : procédure

  • Publication par le call center d’un rapport à destination des PSE sur Plasma, ce rapport contiendra les informations suivantes :
    • le nom des patients index
    • le prénom des patients index
    • la date de naissance des patients index
    • Le NISS des patients index
    • La date de la réalisation du test
    • Le nom de l’école
    • L’adresse de l’implantation scolaire
  • Envoi d’un email aux personnes liées au PSE en indiquant qu’un nouveau rapport a été déposé sur la plateforme.
  • Les personnes peuvent se connecter avec eid ou itsme sur plasma pour télécharger le rapport.

Pour les contacts familiaux, un premier test est réalisé le plus tôt possible après l'identification et un second test est effectué 7 jours après la dernière exposition. Si la personne ne peut pas s'isoler complètement du cas index (p.ex. si le cas index est un enfant jeune), la dernière exposition ne sera qu'à la fin du période d'isolement du cas index. Le deuxième test sera alors fait 17 jours après le début des symptômes (ou le test positif) du cas index. Toutefois, la quarantaine prend fin après le premier test négatif.

Lorsqu’un membre du personnel encadrant est un cas index, le call center prend contact avec ce dernier. En fonction du niveau dans lequel il enseigne, une classification du risque est établie pour les élèves (Voir FAQ’s suivantes). Le membre du personnel doit renseigner les noms et coordonnées des élèves qu’il identifie comme contact à haut risque auprès du call center.

Le call center informe ensuite la médecine du travail et celle-ci informe à son tour la direction de l’école.  Enfin, la direction de l’école informe l’équipe PSE afin qu’elle puisse avoir une image globale de la situation sanitaire au sein de la collectivité.

Lorsqu’un encadrant est positif à l’école maternelle, les enfants de sa classe/groupe sont considérés comme contacts à haut risque au vu de l’absence de distance et de port du masque.

Dès lors, les mesures appliquées sont : mise en place d’une quarantaine de 10 jours à partir du dernier contact à risque et réalisation de deux tests : un le plus rapidement possible et l’autre le 7ème jour du dernier contact à risque. Une sortie de la quarantaine est possible si le résultat du test à J1 est négatif. Mais il faut poursuivre la période de vigilance jusqu’au 14ème jour du dernier contact (surveiller les symptômes et ne pas fréquenter de personnes vulnérables, par exemple les grands-parents de plus de 65 ans ou les personnes porteuses de maladies chroniques).

En primaire, les membres du personnel encadrant portent le masque et garde la distance autant que possible avec les enfants. Si c’est le cas, ils seront considérés comme à faible risque. Néanmoins, si les règles de distanciation n’ont pas été respectées, les enfants ayant eu une exposition de plus de 15 minutes à une distance inférieure à 1,5 m sont considérés comme des contacts à haut risque. Dans ce cas, les mesures appliquées sont : mise en place d’une quarantaine de 10 jours à partir du dernier contact à risque et réalisation de deux tests : un le plus rapidement possible et l’autre le 7ème jour du dernier contact à risque. Une sortie de la quarantaine est possible si le résultat du test à J1 est négatif. Mais il faut poursuivre la période de vigilance jusqu’au 14ème jour du dernier contact (surveiller les symptômes et ne pas fréquenter de personnes vulnérables, par exemple les grands-parents de plus de 65 ans ou les personnes porteuses de maladies chroniques).

Dans le secondaire et en Haute Ecole, en principe les élèves sont considérés comme faible risque car le port du masque est obligatoire pour les membres du personnel et les élèves. Néanmoins, si des élèves sont considérés comme à haut risque, les procédures concernant le testing et la quarantaine sont celles s’appliquant dans la population générale en fonction du statut vaccinal :

  • Pour les personnes vaccinées : test le plus rapidement possible et à J7 du dernier contact à risque, quarantaine de 10 jours avec une possibilité de mettre fin à l’isolement si le premier test est négatif.
  • Pour les personnes pas ou pas complètement vaccinées : test le plus tôt possible (<72h) et à J7 du dernier contact à risque, quarantaine de 10 jours avec une possibilité d’écourter la quarantaine si le deuxième test à J7 est négatif.
  • Sans tests, la quarantaine est de 10 jours
  • Les personnes ayant une infection récente (<180 jours) avec certificat de rétablissement ne doivent pas réaliser de tests ou de quarantaine.
  • Il faut poursuivre la période de vigilance jusqu’au 14ème jour du dernier contact (surveiller les symptômes et ne pas fréquenter de personnes vulnérables, par exemple les grands-parents de plus de 65 ans ou les personnes porteuses de maladies chroniques).

Les cas transfrontaliers sont traités au travers de l’Early Warning and Response System (EWRS), le système d'alerte précoce et de réaction aux maladies transmissibles dans l'Union européenne. Ce sont les autorités étrangères (ex : la France) qui informent le pays « contact à haut risque » (la Belgique) de la positivité du cas index. Ensuite, c’est le call center qui gère le suivi. Le délai de prise en charge est dépendant de la transmission de l’information par les autorités étrangères. Ce qui peut être plus ou moins long en fonction de la recrudescence de l’épidémie. Néanmoins, la prise en charge de ces situations peuvent être accélérées si le cas index informe lui-même le call center belge de sa positivité. 

L’Emergency Brake (EB) est une mesure d’urgence qui vise à freiner la circulation du virus en fermant complètement la classe.

La mesure d’EB est mise en place à partir de 4 cas ou 25% de cas positifs au sein d’une classe. Le monitoring des cas effectué par l’équipe PSE permet de déterminer quand ce taux est atteint et elles prennent alors la décision de fermer de la classe.

Un courrier signé par l’équipe PSE est transmis aux parents afin de les informer de la situation et leur expliciter la démarche à suivre, à savoir : quarantaine de 10 jours et test PCR à J7 après la fermeture de la classe. La quarantaine peut être écourtée si le résultat du test est négatif.

  • En région bruxelloise :  la lettre de l’équipe PSE permet aux parents de prendre rendez-vous auprès d’un centre de testing afin de réaliser le test PCR à J7. Cela se fait via le site brussels.testcovid.be
  • En Région wallonne : la lettre de l’équipe PSE permet aux parents d’obtenir un code CTPC (test PCR) via le site tracing-coronavirus.be avant de prendre un rendez-vous dans un centre de testing.

Tous les élèves d’une classe – vaccinés, non vaccinés, ayant eu une infection récente – sont concernés par la mise en place de l’Emergency Brake puisqu’il s’agit d’une mesure d’urgence qui vise à freiner la circulation du virus en fermant complètement la classe.

Les personnes positives qui étaient déjà en isolement ne peuvent donc pas retourner à l’école même si la fin de leur quarantaine prend fin durant la période de la fermeture de la classe.

Les personnes avec une infection récente (<180 jours) ne doivent pas se faire tester mais doivent également respecter la période de quarantaine.

Enfin, les membres du personnel encadrant en maternelle sont également concernés par cette mesure car ils ne portent pas de masque.

Les fermetures de classes sont décidées par l’équipe PSE dans le cadre de l’Emergency Brake. Il s’agit d’une fermeture pour raison sanitaire.

S’il est question d’une fermeture organisationnelle, elle est décidée et mise en place par la direction de l’école.

Lorsque vous mettez en place l’Emergency Brake, vous devez déterminer la période de quarantaine à partir de la date de fermeture de la classe.

Selon les procédures publiées sur le site de Sciensano, les tests antigéniques ne peuvent être utilisés que dans certaines conditions bien précises :

  1. Chez les patients symptomatiques (<5jours) qui se présentent dans les services d’urgence, centres de triage/test, médecins généralistes
  2. En cas de cluster dans le secondaire pour les contacts à faible risque. Et donc, PAS pour les contacts étroits ou cas index.

Quant aux auto-tests, comme indiqué sur le site de Sciensano, ils « ne peuvent pas être utilisés comme substitut au test dans un centre de test ou par un médecin pour une indication de test établie par exemple pour les personnes présentant des symptômes possibles de COVID-19 ou après un contact à haut risque ».

Enfin, pour toutes les autres indications, le test PCR est le test qui est recommandé. Cependant, un échantillon salivaire validé par test PCR peut être utilisé pour les personnes pour lesquelles un écouvillon nasal est difficile ou impossible à réaliser, notamment chez les jeunes enfants.

Un tableau de synthèse disponible sur Sciensano reprend toutes les stratégies de testing valides.

PSE : Appui aux écoles dans l’opérationnalisation des mesures

Les circulaires de l’Enseignement sont disponibles sur le site : http://www.enseignement.be/circulaires

En particulier :

  • Circ. 7691 : Stratégie dans le contexte du Covid-19 dans le fondamental + Erratum
  • Circ. 7686 : Stratégie dans le contexte du Covid-19 en secondaire + Errata
  • Circ. 7713 : Gestion des cas + erratum
  • Circ. 7719 : Mesures d’hygiène

Les enfants porteurs d’une maladie chronique doivent discuter de cette question avec leur médecin traitant, généraliste ou spécialiste. La Task Force de Pédiatrie a publié des recommandations pour orienter la fréquentation ou non de l’école pour ces enfants.

Une orientation rapide peut être donnée par ces deux questions :

  1. L’enfant fréquente-t-il l’école en période épidémique de grippe ? Si oui, il peut également fréquenter l’école en période épidémique de Covid-19.
  2. L’enfant est-il actuellement traité par fortes doses de corticostéroïdes ? Si non, il peut a priori fréquenter l’école.

La notion de bulle dans le fondamental n'est plus d'actualité. On travaille avec la notion de classe.

La circulaire concernant la rentrée dans le fondamental est la 7691 sur http://www.enseignement.be/circulaires

Non. Pour les élèves, l’obligation du port du masque peut être levée pour les personnes en situation de handicap, étant dans l’impossibilité de porter un masque ou si l’état médical de l’élève l’impose (cf circulaire 7686- addendum).

Non. Le gel hydroalcoolique est un désinfectant. Il est plus irritant pour les mains et est toxique en cas d’ingestion (alcool). Chez les enfants de moins de 12 ans, le lavage des mains à l’eau et au savon(flacon poussoir) est à privilégier autant que possible.

Non. Les services PSE ne sont pas compétents pour les internats.

ATL-Accueil Temps Libre : Qui contacter ?

Par ordre de priorité :

  • Je consulte le site ONE et ses FAQ ;
  • Si je suis un opérateur agréé, reconnu ou déclaré à l’ONE :
    •  je remplis le formulaire E-form disponible en ligne
    • je peux joindre la cellule COVID-19 de la direction par téléphone, du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 13h30 à 15h30 aux numéros suivants :
       
      • 02/436.97.25 :
        • Lundi AM et PM
        • Mardi AM
        • Mercredi AM
        • Jeudi AM
           
      • 02/436.97.26 :
        • Lundi AM et PM
        • Mardi AM et PM
        • Mercredi AM et PM
        • Jeudi AM et PM
        • Vendredi AM et PM
  • Je contacte le coordinateur ATL (CATL) de ma commune ou à défaut le service communal compétent ;
  • Enfin, si vous n’êtes pas agréé, reconnu ou déclaré à l’ONE, le référent auprès de l’Administration FWB dont vous dépendez pourra vous informer et vous accompagner ou à défaut, la cellule santé COVID-19 de l’ONE via le formulaire E-form disponible en ligne.

ATL-Accueil Temps Libre : Protocole à partir du 22 mars 2021

Pour bénéficier des subsides, il faut normalement avoir accueilli, en moyenne par semaine, au moins 13 enfants. Dans la pratique, tout opérateur qui n’a pas la possibilité d’organiser simultanément durant la même semaine 2 bulles (ou plus) pour atteindre la moyenne d’accueil de 13 enfants par jour (moyenne calculée sur la semaine) devra remplir un formulaire COVID-19 et sera subventionné sur base de son activité 2019 à hauteur des frais faisant l’objet de justificatifs.

Prendre contact avec le service CDV pour toute question complémentaire.

A noter que pour l’accueil des enfants en situation de handicap, pour bénéficier des subsides, il faut avoir accueilli, en moyenne par semaine, au moins 10 enfants.

OUI. A noter que les bulles ne peuvent avoir de contact entre elles et ne peuvent pas se mélanger.

NON, s’il s’agit d’enfants de moins de 6 ans.
La norme en vigueur est un animateur par groupe de 8 enfants, si un ou plusieurs des enfants sont âgés de moins de 6 ans.

OUI, s’il s’agit d’enfants/jeunes de plus de 6 ans.
La norme en vigueur est : un animateur par groupe de 12 enfants de 6 ans et plus.

NON, pour les plaines de vacances, il faut au moins trois périodes de fonctionnement de 5 jours par an (hors vacances d’automne et congé de détente), dont 2 consécutives pendant l’été, avec sept heures minimum d’ouverture par jour. En d’autres termes, il doit y avoir 3 semaines d’activités sur l’année dont une période de 2 semaines consécutives en été.

L’opérateur en difficulté avec cette règle peut prendre contact avec le service CDV.

NON, pour autant qu’il organise 7 semaines d’accueil au total sur l’année en période de vacances scolaires. L’accueil de vacances peut donc être réparti sur les autres semaines de vacances durant l’année (vacances d’automne et congé de détente compris).

NON, sauf si la fréquentation des vacances de printemps 2021 est supérieure à celle de 2019.

Les opérateurs ayant rentré une déclaration d’activités pour les vacances de Printemps 2021 seront subventionnés sur base de leur activité en 2019.

Si l’opérateur comptabilise moins de 220 jours d’activités au total en 2021, il remplira un formulaire COVID-19 et sera subventionné sur base de l’année 2019. C’est le même procédé lorsque la fréquentation est insuffisante.

L’arrêté ministériel du 20 mars 2021 réduit les groupes accueillis à 10 enfants/jeunes. A partir du 11ème, du 21ème, … il faut créer une nouvelle bulle/nouveau groupe.

ATL-Accueil Temps Libre : Equipe d’encadrement

Chacun a été affecté par cette crise. L’attention au bien-être de l’équipe d’encadrants est fondamentale. Le document ONE "Pistes pour un temps de rencontre avec les accueillants / les animateurs" vise à aider à retrouver de la sérénité au sein de l’équipe.

Il est important de prendre soin de l’équipe, de ses collègues et de vous-même en tant que responsable en vous autorisant à parler des ressentis durant cette période. En effet, en prenant soin de vous, en accueillant vos émotions, vous serez certainement plus à même d’accueillir l’enfant et sa famille. Votre Pouvoir Organisateur, la coordination accueil de l’ONE (la Conseillère EDD ou la coordination régionale pour les EDD), le conseiller pédagogique de l’ONE, la coordination ATL de la commune, un service de santé mentale, …  peuvent également vous épauler dans cette démarche.

Comme pour tout changement du projet d’accueil et des pratiques, des échanges en équipe sont nécessaires. Il est recommandé que la reprise soit progressive et qu’elle tienne compte des ressources disponibles.

 

Par groupes à risque, on entend les personnes âgées de plus de 65 ans, des personnes diabétiques, présentant des maladies cardiaques, pulmonaires ou rénales et les personnes dont le système immunitaire est affaibli.

Si dans l’équipe d’encadrants, une personne est à risque, elle est invitée à prendre contact avec son médecin traitant au préalable pour avis sur les mesures à prendre.

Il est tout à fait déconseillé de travailler pour plusieurs opérateurs ou dans des bulles différentes.

ATL-Accueil Temps Libre : Précautions sanitaires, mesures générales d’hygiène, gestes de protection, santé/soins

Attention que l’alcool ou la javel ne sont pas conseillés pour le nettoyage. Il est donc nécessaire d’effectuer un nettoyage préalable avec un simple détergent avant l’utilisation de ces produits.

Les problèmes liés à la javel sont principalement dus aux émanations de chlore, c’est pourquoi il est demandé d’aérer les locaux lors de son utilisation. Nous communiquons par ailleurs des précautions d’usage préventives.

Il est possible d’utiliser également les ammoniums quaternaires mais ils doivent être autorisés par le SP Santé publique de type 2 pour les sols et les surfaces et de type 4 pour les surfaces en contact avec les denrées alimentaires. De plus ils doivent être virucides et efficaces contre le Covid19. 

Un enfant qui est en contact (à l’accueil, dans le ménage) d’une personne qui est elle-même un contact étroit asymptomatique d’un cas COVID-19 confirmé, peut participer aux activités ATL. Il n’y a aucune mesure à prendre.

ATL-Accueil Temps Libre : Gestion des cas

L’enfant est écarté.

Le groupe continue ses activités et l’opérateur se tient prêt à réagir tout de suite au cas où il y aurait une confirmation de cas COVID-19. Il est nécessaire de garder un lien direct avec les parents de l’enfant testé et que ceux-ci puissent communiquer les résultats à l’opérateur dès que possible.

Lorsque deux cas sont confirmés dans un même groupe, il y a lieu de contacter l’AVIQ ou la COCOM. La liste des participants à l’activité doit pouvoir leur être transmise sur demande.

Quand un cas est confirmé et que l’enfant/jeune a fréquenté l’accueil au cours des 2 jours qui ont précédé l’apparition des symptômes, ses parents et/ou l’AVIQ (Région Wallonne) / COCOM (Région de Bruxelles-Capitale) informent le responsable santé-soin de l’opérateur.

Si vous êtes un accueil extrascolaire et que vos activités se déroulent à l’école durant les périodes de cours, c’est le service PSE qu’il est nécessaire de contacter.

Si vous êtes un opérateur de l’accueil temps libre (accueil extrascolaire hors implantation scolaire, EDD, centre de vacances, …) vous pouvez-vous demander conseil à sante-ATL(at)one.be

ATL-Accueil Temps Libre : Activités physiques et sportives

Les activités physiques et sportives sont interdites pour les jeunes à partir de 13 ans.

Pour les enfants fréquentant l’enseignement fondamental, les activités physiques et sportives en plein air doivent être privilégiées. Les sports de contacts (judo, basket, … ) sont déconseillés à l’intérieur.

Les vestiaires peuvent être utilisés et les enfants doivent se laver les mains avant et après s’être changés.

Les locaux (salles et vestiaires) doivent être aérés régulièrement et nettoyés quotidiennement.

Les encadrants respectent les distances physiques en toutes circonstances à l’intérieur et à l’extérieur. A l’intérieur, les encadrants portent le masque mais peuvent l’ôter pendant un effort physique.

Les piscines étant fermées, les activités à la piscine sont suspendues.

Tous professionnels

Certaines activités telles que celles organisées par les opérateurs de formations ou les Lieux de Rencontre Enfants-Parents (LREP) ont repris progressivement et sous certaines conditions.

Suite aux mesures prises par le Conseil National de Sécurité (CNS) le 27 juillet, de nouvelles adaptations ont dû être effectuées, notamment pour les LREP. Pour plus de précisions, nous vous invitons à relire les communications ad hoc qui vous ont été transmises par mail.

 

 Selon Sciensano, les symptômes les plus fréquents sont :

  • Toux ;
  • Difficultés respiratoires ;
  • Douleur thoracique ;
  • Perte de goût et/ou d’odorat sans cause apparente ;

Mais d’autres symptômes doivent également être pris en compte tels que :

  • Fièvre ;
  • Douleurs musculaires ;
  • Fatigue ;
  • Rhinite (encombrement ou écoulement nasal) ;
  • Maux de gorge ;
  • Maux de tête ;
  • Perte d’appétit ;
  • Diarrhée aqueuse sans cause apparente ;

Chez les personnes présentant des symptômes respiratoires chroniques (toux chronique, asthme…), toute aggravation de leurs symptômes habituels peut être un signe d’infection COVID-19.

Chez les enfants, la fièvre seulement sans cause apparente suffit également pour envisager le diagnostic de COVID-19. Les mêmes symptômes que chez l’adulte peuvent apparaitre mais certains sont difficilement observables selon l’âge (notamment chez les enfants en bas-âge).

S’agissant d’un nouveau virus, cette liste de symptômes n’est pas exhaustive, et est actualisée au fur et à mesure des connaissances acquises sur le virus. Dans le contexte actuel d’épidémie, nous appelons donc à la prudence.

Téléchargez le document "La fièvre chez l'enfant". 

Pour rappel : il n’est pas recommandé de prendre systématiquement la température de l’enfant à son arrivée, ni de prendre systématiquement la température deux fois par jour à un enfant en bonne santé. La prise de température doit se faire si l’enfant montre des signes de fièvre tels que : irritabilité, pleurs, altération de l’état général,…

Les études ont mis en évidence que les personnes atteintes de COVID-19 peuvent être contagieuses même si elles n’ont pas de symptômes, juste avant d’être malades (2-3 jours avant). De plus, il existe également des personnes contaminées qui ne développent pas de symptômes (porteurs asymptomatiques). Par principe de précaution, le port du masque généralisé, et pas seulement par les personnes malades symptomatiques, constitue donc une barrière utile pour diminuer la transmission du virus dans la population. Le port du masque par la population générale a donc été inclus dans la stratégie de santé publique choisie par le centre de crise fédéral et le Gouvernement fédéral l’a rendu obligatoire dans les lieux et les espaces publics (les transports en commun, les magasins,…).

Les masques FFP2 et chirurgicaux restent destinés en priorité aux professionnels de santé qui prodiguent des soins à des patients infectés.

Le port du masque est une mesure supplémentaire qui complète les gestes barrière mais ne se substitue en aucun cas aux autres mesures d’hygiène des mains, de distanciation physique, et aux mesures organisationnelles, sanitaires, d’hygiène et de nettoyage recommandées aux collectivités d’enfants.

Les enfants en âge d’école primaire ne doivent pas porter de masque. Les jeunes en âge d’école secondaire (à partir de 12 ans) doivent le porter.

Le port du masque chez des enfants en bas-âge et jeunes enfants n’est pas recommandé.

Ce type de masque ne convient pas aux enfants de moins de 2 ans (à cause du risque d’étouffement) et l’efficacité est moindre chez les enfants de manière générale (difficultés de respecter les règles d’hygiène strictes nécessaires à sa bonne utilisation).

 

 

AVANT :

  • Se laver les mains
  • Manipuler le masque par les élastiques ou les rubans et ne pas toucher l’intérieur
     

PENDANT :

  • Bien recouvrir le nez et la bouche jusqu’au menton
  • Éviter de toucher le masque
  • Si on le touche par inadvertance, se laver les mains
     

APRÈS :

  • Se laver les mains avant de toucher le masque
  • Retirer le masque par les élastiques
  • Le mettre dans un récipient de transport lavable
  • Ne pas le mettre en poche
  • Se laver les mains après l’utilisation du masque
     

De manière générale :

  • Ne pas se toucher les yeux, le nez et la bouche pendant l’utilisation du masque (que ce soit au moment de la mise en place, pendant son utilisation ou lors du retrait)
  • Laver le masque à 60°ou à une température plus basse avec du détergent/savon et le repasser ensuite à haute température
  • Ne pas l’utiliser plus de 8 heures
  • En toutes circonstances, le remplacer dès qu’il est taché, humide ou détérioré
     

Porter et entretenir un masque en tissu de manière efficace (affiche)

 

AVANT :

  • Se laver les mains
  • Manipuler le masque par les élastiques et ne pas toucher l’intérieur
  • Positionner le masque de façon à ce que la face colorée soit à l’extérieur, la face blanche en contact de la peau
     

PENDANT :

  • Positionner le masque de façon à ce que la partie métallique soit placée au-dessus du nez
  • Bien recouvrir le nez et la bouche jusqu’au menton
  • Pincer au niveau du nez pour augmenter l’étanchéité
  • Éviter de toucher le masque
  • Si on le touche par inadvertance, se laver les mains
     

APRÈS :

  • Se laver les mains avant de toucher le masque
  • Retirer le masque par les élastiques
  • Le jeter directement dans une poubelle qui peut se fermer
  • Ne pas le mettre en poche
  • Se laver les mains après la manipulation
     

De manière générale :

  • Ne pas se toucher les yeux, le nez et la bouche pendant l’utilisation du masque (que ce soit au moment de la mise en place, pendant son utilisation ou lors du retrait)
  • Ne pas l’utiliser plus de 8 heures
  • En toutes circonstances, le remplacer dès qu’il est taché, humide ou détérioré
     

Porter un masque chirurgical de manière efficace (affiche) :

Un nettoyage avec un simple détergent est nécessaire avant l’utilisation de produits désinfectants.

Les problèmes liés à la javel sont principalement dus aux émanations de chlore, c’est pourquoi il est demandé de ne pas l’utiliser en présence des enfants et d’aérer les locaux lors de son utilisation. Nous communiquons par ailleurs des précautions d’usage préventives :  Téléchargez le document sur les mesures générales d’hygiène et de nettoyage du milieu d’accueil de la petite enfance (mise à jour : 2 septembre).

À défaut, vous pouvez utiliser un produit virucide à base d’ammonium quaternaire autorisé par le SPF Santé publique : de type 2 pour les sols et les surfaces et de type 4 pour les surfaces en contact avec les denrées alimentaires. Vous trouverez la liste des produits autorisés en Belgique via le lien suivant : http://docs.health.belgium.be/ActiveProducts.pdf

Nous vous rappelons de bien respecter le mode d’emploi des produits utilisés.

Le suivi des contacts est une méthode permettant d’identifier les personnes qui ont été en contact avec un porteur, confirmé ou très probable du Covid-19. Pour dépister ces personnes, il est important de pouvoir les informer qu’elles ont été en contact avec un porteur du virus et leur donner les conseils adaptés. Chacun peut ainsi faire particulièrement attention à son hygiène personnelle et contribuer à ralentir la propagation. 

Pour plus d’infos, consultez le site internet www.info-coronavirus.be

Si vous présentez un des symptômes liés au coronavirus, contactez votre médecin traitant. Celui-ci décidera éventuellement de vous faire faire un test de dépistage. Dans ce cas la démarche est la suivante :

  • Isolez-vous à la maison.
  • Essayez de faire une liste des personnes avec lesquelles vous avez eu des contacts au cours des deux jours précédant vos symptômes (par exemple : les membres de votre famille, vos collègues, un ami ou une amie avec lequel/laquelle vous avez fait une promenade, le facteur à qui vous avez parlé, …).
  • Si cela est possible, votre liste devrait reprendre, si vous les connaissez, le nom, le numéro de téléphone, l’adresse postale, la date de naissance, et l’adresse email de ces personnes de contact.
  • Si le résultat est positif, vous et vos contacts recevrez un appel ou une visite d’un collaborateur des autorités et le tracing débutera.

Il est important que vous répondiez à ses questions de la manière la plus complète possible :

  • Il ou elle vous demandera la liste des personnes de contact que vous aurez constituée.
  • Vous devrez également donner des informations sur vous-même, pour que votre situation puisse être évaluée concrètement : votre date de naissance, votre état de santé général, votre emploi, vos contacts avec des personnes à risques, etc.

Ces données seront traitées en toute confidentialité (voir question ci-dessous). Grâce à votre collaboration, les personnes avec lesquelles vous aurez eu des contacts seront averties à temps et pourront être vigilant à l’apparition d’éventuels symptômes.

Pour plus d’infos, consultez le site internet www.info-coronavirus.be

 Vos données seront traitées de manière totalement confidentielle.  

  • L’information que vous transmettez ne sera utilisée que pour transmettre les conseils adaptés à vos personnes de contact. Cela vous permet de contribuer à freiner la propagation du virus.
  • Seul le service compétent aura accès à votre liste de contacts. Ni votre travail, ni votre famille, ni votre école, ni la police, ni d’autres autorités publiques ne pourront la consulter.  
  • Les personnes de votre liste de contact ne seront pas informées de votre nom lorsqu’elles seront appelées. Vous resterez anonyme.
  • Le collaborateur qui appellera les personnes de votre liste de contact est tenu au secret professionnel et vos données sont conservées dans une base de données sécurisée.
  • Les informations que vous transmettez ne seront pas utilisées pour vérifier que vous respectez bien les mesures. Elles ne sont pas partagées avec la police, la Justice ou un autre service de contrôle.

Pour plus d’infos, consultez le site internet www.info-coronavirus.be

Vous pouvez être contacté de différentes manières : par téléphone via le numéro 02/214.19.19 ou par SMS via le numéro 8811. Ce sont les seuls numéros qui seront utilisés. Un agent de terrain peut également venir chez vous, uniquement dans le cas où le call center n’a pas réussi à vous joindre par téléphone à plusieurs reprises (appel passé du 02/214 19 19).

Pour plus d’infos, consultez le site internet www.info-coronavirus.be

L'isolement d’une personne testée positive est levé au plus tôt 10 jours après l'apparition des symptômes à condition d’être sans fièvre les 3 derniers jours et avec une amélioration des symptômes.

S’il s’agit d’une personne sans symptômes, testée car elle était contact étroit d’un cas confirmé COVID-19 et dont le résultat est positif : l’isolement est levé 10 jours après la date de réalisation du test.