FAQ coronavirus

Accueil

L’enfant ne pourra pas fréquenter le lieu d’accueil s’il présente :

Au moins l’un des symptômes majeurs suivants :  fièvre (>=38°C), toux ;  difficultés respiratoires ; douleur thoracique; perte de l’odorat ou du goût.

  • Au moins deux des symptômes mineurs suivants : fatigue (altération de l’état général, irritabilité, pleurs…), rhinite (écoulement ou encombrement nasal), maux de gorge (pharyngite), perte d’appétit , diarrhée aqueuse, douleurs musculaires, maux de tête ;
  • Une aggravation de symptômes respiratoires chroniques (asthme, toux chronique...).

 

De manière générale, si un enfant est malade et présente une altération de l’état général, il ne pourra pas fréquenter le milieu d’accueil.

Si un enfant est atteint d’une maladie chronique, il est recommandé aux parents de contacter le médecin traitant de leur enfant pour faire le point sur son état de santé. Le médecin déterminera si l’enfant peut ou non fréquenter la collectivité.

Pour information, un enfant qui a été testé COVID-19 positif peut participer à l’activité avec un intervalle de 7 jours depuis le début de la maladie ET absence complète de symptômes depuis au moins 3 jours avant le début de l’activité.

  • Sur base des connaissances actuelles, les enfants en bonne santé encourent très peu de risques de développer des formes sévères de la maladie. En effet, même si les enfants peuvent eux aussi être infectés par le virus, tout comme les adultes, la plupart du temps ils ne tombent pas malades et présentent peu de symptômes, voire pas de symptômes du tout (formes asymptomatiques). Certaines études suggèrent que les enfants seraient aussi fréquemment infectés que les adultes mais que l’infection reste chez eux silencieuse (enfants asymptomatiques). De plus, parmi tous les cas recensés chez les enfants dans le monde, les infections graves sont très rares.
     
  • En crèche ou chez une accueillante, en ATL (accueils extrascolaires, centres de vacances, écoles de devoirs, activités créatives, culturelles, sportives, stages, …) des consignes concernant les mesures organisationnelles, sanitaires, d’hygiène et de nettoyage vous ont été données (ou vous parviendront rapidement en ce qui concerne l’ATL) pour limiter le risque de transmission du virus dans la collectivité. Les parents sont informés de la mise en place de ces mesures

Si un enfant souffre d’une maladie chronique, il est recommandé aux parents de contacter le médecin qui suit leur enfant afin de faire le point sur son état de santé. Ce dernier déterminera si l’enfant est considéré comme à risque de développer des formes sévères de COVID-19. Si c’est le cas, il est recommandé que l’enfant ne fréquente pas le milieu d’accueil ou d'activités ATL pendant le déconfinement.

Oui, quelle que soit la durée de l’éviction, un certificat de retour devra être fourni par le médecin traitant attestant que l’enfant peut à nouveau fréquenter la collectivité. Il s’agit d’un certificat médical de retour et non pas d’un certificat de non-contagion qui lui, ne peut être exigé.

  • Dès le moindre symptôme suspect, vous devez contacter les parents afin qu’ils viennent le plus vite possible rechercher leur enfant. Celui-ci devra ensuite être isolé au domicile. Les parents seront invités à contacter le médecin traitant de l’enfant et à suivre ses recommandations.
     
  • En attendant l’arrivée des parents, afin de limiter le risque de contamination, l’enfant sera isolé des autres enfants, idéalement dans un local séparé, en présence d’un adulte qui portera un masque.
     
  • Après le départ de l’enfant, vous devrez nettoyer et désinfecter les lieux fréquentés par l’enfant malade.
  • Retour d’une zone verte : il n’y a pas de mesure particulière à prendre. L’enfant pourra fréquenter le lieu d’accueil.
  • Retour d’une zone orange : Une quarantaine et un test sont recommandés (mais pas obligatoires) pour les voyageurs. L’ONE s’aligne sur les recommandations de Sciensano, l’Institut national de santé publique. En conséquence, nous nous devons de recommander l’application de celles-ci et de conseiller aux responsables des lieux d’accueil ne pas accueillir un enfant revenant d’un voyage dans une zone orange, durant la période de quarantaine prévue (les enfants de <3 ans ne sont généralement plus testés, sauf avis du médecin). Cela concerne également un enfant qui n’a pas voyagé avec ses parents mais qui, à leur retour, vit avec eux durant la période de quarantaine.
  • Retour d’une zone rouge : la quarantaine est obligatoire. Les adultes et enfants de plus de 3 ans seront testés (pas les enfants de moins de 3 ans). L’enfant ne sera donc pas accueilli dans le lieu d’accueil durant 14 jours après avoir quitté la zone à risque.

 

La liste des zones se trouve sur le site du Service public fédéral Affaires étrangères : https://diplomatie.belgium.be/fr

 

Accueil petite enfance

Depuis le 4 mai, tous les enfants, sans distinction, peuvent à nouveau fréquenter leur milieu d’accueil, à l’exception de l’enfant malade. Les familles reprennent progressivement leur activité professionnelle et les milieux d’accueil accueillent donc les enfants, excepté ceux absents pour raison sanitaire et/ou organisationnelle (voir FAQ : Les parents peuvent-ils décider de ne pas mettre leur enfant en crèche alors qu’il y est inscrit ?).

 

Dans le cadre du processus de déconfinement décidé par le Conseil National de Sécurité, le Gouvernement de la Communauté française a décidé le retour à l’application du contrat d’accueil à partir du 18 mai 2020. Dès cette date, les parents sont donc tenus de justifier les absences de leur enfant et de payer la participation financière prévue dans ce contrat.

Néanmoins, vu le contexte de la crise, certaines situations peuvent faire l’objet d’une demande d’absence justifiée des parents au milieu d’accueil de leur enfant. Dans ces différentes situations, aucune participation financière n’est due par les parents. Il s’agit : 

  • D’une justification sanitaire, si l’enfant ne peut fréquenter le milieu d’accueil en raison d’une infection au Covid-19 attestée par un médecin, d’une décision de mise en quarantaine ou d’une situation attestée par un certificat médical de personne à risque de l’enfant ou d’une personne vivant avec lui dans le contexte de la pandémie de Covid-19.
     
  • D’une justification organisationnelle si l’enfant de peut fréquenter le milieu d’accueil en raison de difficultés pratiques objectives qui ne permettent pas aux parents d’amener l’enfant dans le milieu d’accueil ou le permettent, mais moyennant des modalités d’organisation manifestement disproportionnées.

Par ailleurs, des possibilités de réduction de la participation financière sont également prévues dans le cas d’une diminution des revenus des parents liée à la crise du covid 19 (voir FAQ : Dans quel cas et comment les parents peuvent-ils bénéficier d’une réduction ou d’une suppression de leur participation financière au coût de l’accueil ?).

Vous trouverez plus d’information sur ces mesures dans la communication de l’ONE aux milieux d’accueil de la petite enfance relative aux adaptations des participations financières parentales.

Du 18 mai au 31 août 2020, les parents dont l’enfant est inscrit dans le milieu d’accueil peuvent introduire une demande d’adaptation de la participation financière COVID 19 telle qu’elle résulte des dispositions régissant l’accueil de l’enfant en la fondant sur les justifications décrites ci-dessous.

Les parents sont tenus d’avertir le milieu d’accueil dans les meilleurs délais de la fin de la cause de justification.

  • Justifications financières : La participation financière parentale est revue à la demande des parents si en raison des circonstances exceptionnelles liées à la crise du covid 19 les parents ont vu leurs revenus baisser de plus de 10% par rapport à la situation qui prévalait au moment de l’établissement du montant de la participation financière parentale ou de la dernière révision de celle-ci conformément aux dispositions contractuelles entre les parents et le pouvoir organisateur. Il s’agit donc de baisse de revenus subies en conséquence de la crise du Covid-19 est toujours subie au moment de l’introduction de la demande.
     
  • Justification sanitaire : La participation financière parentale est annulée à la demande des parents si leur enfant ne peut fréquenter le milieu d’accueil en raison d’une infection au Covid-19 attestée par un médecin, d’une décision de mise en quarantaine ou d’une situation attestée par certificat médical de personne à risque de l’enfant ou d’une des personnes vivant avec lui dans le contexte de la pandémie de Covid-19.
     
  • Justification organisationnelle : La participation financière parentale est annulée à la demande des parents si en raison des circonstances exceptionnelles liées à la crise du covid 19 leur enfant ne peut fréquenter le milieu d’accueil en raison de difficultés pratiques objectives qui ne permettent pas aux parents d’amener l’enfant dans le milieu d’accueil ou le permettent, mais moyennant des modalités d’organisation manifestement disproportionnées.

Le parent adresse sa demande dûment complétée et signée au pouvoir organisateur de son milieu d’accueil ou à son accueillante d’enfants indépendante au moyen du formulaire unique ONE et en joignant les documents justificatifs prévus par celui-ci selon le type de justification invoquée.

Sur la base de la demande, le pouvoir organisateur ou l’accueillante indépendante d’enfants répond au parent au moyen du modèle de courrier prévu à cet effet.

Lorsque la cause de justification a pris fin, la participation financière parentale normale découlant des dispositions contractuelles est à nouveau exigée à partir de la 1ère facturation, du premier paiement qui suit la fin de la cause de justification.

Vous trouverez plus d’information sur ces mesures dans la communication de l’ONE aux milieux d’accueil de la petite enfance relative aux adaptations des participations financières parentales.

Si pour la période concernée par la demande d’adaptation, la participation financière à déjà en tout ou en partie été payée par les parents, il est procédé au remboursement dans un délai d’un mois, le cas échéant par déduction de la facture afférente au mois suivant.

Par contre, si pour la période concernée, la participation financière n’a pas encore été payée par les parents, celle-ci est adaptée à partir de la 1ère facturation, du premier paiement dû qui suit l’acceptation de la demande et ce pour la durée de la cause de justification.

Nous vous recommandons un temps de préparation pour :

  • répondre aux questions des parents, vous aider à les rassurer quant aux conditions d’accueil de leur enfant ;
  • revoir l’organisation durant cette période afin de réduire les risques de contamination :
    • en assurant la désinfection des locaux avant la réouverture,
    • en privilégiant les sections d’enfants (autour de 14),
    • en évitant les regroupements d’enfants de sections différentes en début et fin de journée,
    • en respectant la distanciation physique entre adultes,
    • en mettant à disposition du gel hydro-alcoolique tant pour les parents que le personnel.

Une prise de contact professionnel de l’enfance/parents est indispensable pour un échange d’information afin de :

  • planifier les présences journalières,
  • prendre des nouvelles de l’enfant et de sa famille,
  • préciser l’organisation de la crèche/de l’accueillante,
  • expliquer les règles d’hygiène et les mesures « barrière »,
  • soulever les points d’attention en matière de santé de l’enfant : vérifier avec les parents que l’enfant a bien reçu les vaccinations prévues pour son âge, leur rappeler de se munir de son carnet de santé avec les coordonnées du médecin traitant ou du pédiatre,… 
  • répondre aux interrogations des parents.

 

Si un enfant souffre d’une maladie chronique, il est recommandé aux parents de contacter le médecin qui suit leur enfant afin de faire le point sur son état de santé. Ce dernier déterminera s’il est considéré comme à risque de développer des formes sévères de COVID-19. Si c’est le cas, il est recommandé que l’enfant ne fréquente pas le milieu d’accueil dans la première phase de déconfinement.

 

  • Les crèches et les accueillant(e)s d’enfants reprennent progressivement leurs activités.
     
  • Un moment de « re-familiarisation » est indispensable pour chacun. Dès lors, un échange d’informations avec les parents est utile :
    • A propos de l’évolution de l’enfant ; un jeune enfant change beaucoup et en 2 mois de temps, il peut avoir développé de nouvelles acquisitions motrices ou ses habitudes concernant l’alimentation peuvent avoir changé ou encore… Ces informations sont donc très importantes pour vous aider à comprendre ce qui pourrait avoir changé depuis le dernier jour d’accueil de l’enfant.
    • Sur ce qui s’est passé depuis le début du déconfinement. Plusieurs mois se sont passés et, pour le jeune enfant, le souvenir des expériences passées est ténu. Il importe de lui laisser le temps de retrouver, en la présence des parents, les lieux et le professionnel qui l’accompagnait.
    • Sur les questions que les parents se posent par rapport à ce qui se passe dans le milieu d’accueil.
      Il est possible que des échanges d’informations se fassent par visioconférence.
       
  • Les enfants seront accueillis dans un même groupe de vie.
     

Un seul parent, idéalement le même, emmène l’enfant à la crèche ou chez l’accueillante et porte un masque. Il est invité à se laver les mains ou utiliser du gel hydroalcoolique lors de son accueil qui se déroule, soit à l’entrée de la crèche, soit à l’entrée de la section, sans y entrer. Le parent qui emmène l’enfant :

  • Ne doit pas faire partie des personnes à risque ;
  • Ne doit pas présenter de symptômes de COVID-19 (fièvre, toux, difficulté respiratoire, ou autre symptôme compatible avec une infection COVID-19).

L’accueillante veiller à respecter et faire respecter les mesures de distanciation physique : ne pas serrer la main, ni embrasser et si possible, préférer les escaliers à l’ascenseur.

L’enfant peut cependant passer des bras des parents vers l’encadrante en toute sérénité. Limitez le temps d’échange oral présentiel avec le parent. Un temps d’échange plus important par téléphone peut être suggéré, de part et d’autres, si des inquiétudes subsistent.
 

Nous recommandons de permettre que l’enfant vienne avec son doudou ou/et sa tétine mais d’éviter d’apporter ses jeux personnels.

Le 27 mai, le GEES (groupe d’experts en charge du déconfinement) a fait de nouvelles recommandations sur le port du masque, notamment entre adultes et enfants en bas âge.

Le port de masque complète les gestes barrière mais ne se substitue en aucun cas aux autres mesures d’hygiène. Il est recommandé de porter ce masque dans les lieux communs (couloirs, vestibule…) du milieu d’accueil ainsi que lors du temps de présence des parents, matin et soir. Durant la journée, en section, le port du masque en section n’est plus nécessaire, seule la distanciation physique entre puéricultrices est recommandée.

Le port de masque reste recommandé dans les situations suivantes :

  • Lors de l’accueil du parent à l’entrée de la structure.
  • Lors du change et de tout soin prodigué à l’enfant.
  • Lorsque vous êtes en contact avec d’autres membres du personnel à moins d’1.5 m de distance dans une zone commune du MA (local réservé au personnel, salle de réunion, couloirs, …)
  • Lorsqu’un membre du personnel doit exceptionnellement prendre en charge des enfants d’une autre section durant la journée

 

Consultez l'affiche " Porter et entretenir un masque en tissu de manière efficace "

Consultez l'affiche " Porter et entretenir un masque chirurgical de manière efficace "

  • Nous vous avons transmis des recommandations afin que chaque équipe de crèche puisse rencontrer au mieux les besoins des enfants, répondre aux interrogations des parents, accompagner chaque professionnel afin d’offrir un accueil de qualité durant cette période de transition. Par exemple :
    • Ne pas regrouper les enfants des différents groupes.
    • Maintenir le même personnel d’encadrement dans un même groupe, dans la mesure du possible.
    • Inviter le personnel à rester dans sa section.
    • Éviter l’entrée dans la section de tout autre adulte que le personnel d’encadrement spécifique. Les autres adultes restent dans l’encadrement de la porte et portent un masque.
    • Ne pas organiser d’activités collectives ou de repas communs aux différents groupes d’enfants.
    • Ne pas partager le matériel et les jouets entre les groupes d’enfants.
       
  • Par ailleurs, nous vous invitons à privilégier les activités à l’extérieur avec un groupe d’enfants dans un même espace.  La promenade peut aussi être une possibilité.

Si un enfant présente des symptômes de COVID-19 (voir rubrique « Tous professionnels ») en cours d’accueil, vous devez immédiatement appeler les parents pour les informer et pour que l’un d’entre eux vienne le rechercher le plus tôt possible. En attendant l’arrivée des parents, afin de limiter le risque de contamination, l’enfant sera isolé des autres enfants, idéalement dans un local séparé, en présence d’un adulte qui portera un masque.

Après le départ de l’enfant, vous devrez nettoyer et désinfecter les lieux fréquentés par l’enfant malade.

L’enfant devra ensuite être isolé au domicile et les parents devront contacter le médecin traitant de l’enfant et suivre ses recommandations.

En attendant l’arrivée du parent, et afin de limiter le risque de contamination, dans la mesure du possible :

  • L’enfant doit idéalement être isolé des autres enfants dans un local séparé, et en présence d’un adulte ;
  • Un seul membre du personnel devra s’occuper de lui en attendant son départ ;
  • Le membre du personnel qui s’occupe de l’enfant devra porter un masque. S’il n’y a pas de masque dans le milieu d’accueil, un foulard en tissu (ex. : en coton) peut également être utilisé ;
  • Le lavage et la désinfection des mains sont à intensifier pour la personne qui s’occupe de l’enfant.

 

Après le départ de l’enfant :

  • Le membre du personnel qui s’est occupé de l’enfant devra se laver les mains correctement après le départ de l’enfant ;
  • Le nettoyage et désinfection des lieux fréquentés par l’enfant malade devra se faire de façon minutieuse avec une attention particulière pour les points critiques (cf. FAQ sur les mesures d’hygiène)

En matière de remboursement de la participation financière déjà payée, il est demandé aux parents de n’exercer aucune pression sur les milieux d’accueil qui sont fragilisés durant la période de confinement.

Le Gouvernement a prévu, si les parents ont déjà payé la participation financière pour toute ou partie de la période du 16 mars au 17 mai, que le milieu d’accueil dispose d’un délai de 3 mois à compter du 1er avril 2020 pour leur rembourser l’entièreté de cette somme.

L’ONE avait déjà accepté, pour aider à recruter, si nécessaire, du personnel supplémentaire, de déroger à l’article 36 de l’arrêté selon lequel, pour la justification des frais de personnel, seules les dépenses relatives au nombre de fonctions correspondant à la norme d'encadrement visée à l'article 10 et aux qualifications visées à l'article 11 sont admissibles.

En outre, sur la proposition de l’ONE, le Gouvernement de la fédération Wallonie Bruxelles a également décidé que les SASPE peuvent bénéficier d’une majoration des subsides pour couvrir le dépassement des normes d’encadrement, ainsi que les frais liés à la gestion de la crise, à concurrence de 5% de leur subvention pour la période du 16 mars au 17 mai 2020.

Enfin, du matériel de protection (masques chirurgicaux) a été fourni afin de renforcer les mesures de prévention primaire nécessaires afin d’éviter la propagation du COVID-19, et de protéger les personnes qui doivent l’être lorsque des cas sont confirmés dans les SASPE.

Votre indemnité COVID-19 sera fondée sur les présences déclarées via PRO-ONE.BE.

Vous trouverez toutes les informations utiles sur le calcul de l’indemnité et les conditions d’octroi via le lien : https://pro.one.be.

N’oubliez pas d’effectuer votre déclaration des présences sur Pro ONE pour le 31/05/20 au plus tard.

L’intervention ONE est de maximum 16 euros par jour et par enfant et ce au prorata du temps d’accueil tel qu’en vigueur au 17 mai ou lors de l’établissement des premières dispositions contractuelles pour les enfants dont l’accueil débute.

Dans les cas d’adaptation pour justification sanitaire ou organisationnelle, l’intervention est plafonnée au montant de la participation financière prévues par les dispositions contractuelles.

Dans les cas d’adaptation pour justification financière, l’intervention est plafonnée au montant de la participation demeurant à charge des parents après adaptation.

Toutes les informations nécessaires relative à l’intervention de l’ONE se trouve dans la communication sur l’adaptation des participations financières parentales – COVID 19. Par ailleurs, le portail pro-one sera prochainement adapté pour permettre l’introduction mensuelle en ligne des demandes d’intervention pour mai (à partir du 18) et juin.

ATL-Accueil Temps Libre : Qui contacter ?

Par ordre de priorité :

  • Je consulte les FAQ sur le site ONE ;
  • Je contacte le coordinateur ATL (CATL) de ma commune ou à défaut le service communal compétent ;
  • Si je suis un opérateur agréé ou reconnu par l’ONE, je peux également joindre la coordinatrice accueil ONE (CAL) ou la conseillère EDD en charge de ma structure d’accueil ;
  • Enfin, le référent auprès de l’ONE ou de l’Administration FWB dont vous dépendez pourra vous informer et vous accompagner dans la mise en place et le respect du protocole.

ATL-Accueil Temps Libre : Les bulles de contact

  • Pour les activités résidentielles :

Une bulle de contact est une entité de vie incluant le groupe d’enfants et son équipe d’encadrement. Une bulle est constituée de maximum 50 personnes. Au sein d’une « bulle de contact », aucune distanciation physique n’est requise.

Les activités doivent être réalisées par bulle.

Ces bulles de contact doivent être stables au cours d’une même semaine mais peuvent varier de semaine en semaine.

Des bulles de vie de taille plus petite peuvent être organisées au sein d’une bulle de contact. Cela permet de s’adapter aux rythmes des participants, d’offrir des choix d’animations simultanées.

Non.

Au cours d’une même semaine ou d’une même journée, l’enfant/le jeune ne fréquentera qu’une seule bulle. L’activité à laquelle il participera se fera auprès d’un seul opérateur.

Oui.

Plusieurs bulles de contact peuvent coexister sur un même site mais elles ne peuvent pas se mélanger entre elles.

Chaque bulle peut être constituée de bulles de vie de taille plus petites. Cela permet de s’adapter aux rythmes des participants et d’offrir des choix d’animations simultanées.

Plusieurs bulles de contact peuvent utiliser un même local mais pas simultanément et celui-ci devra être nettoyé et aéré entre deux usages.

Un même espace extérieur (cours de récréation, bois, jardins et aires de jeux, …) peut être utilisé par différentes bulles mais jamais simultanément.  Si l’espace est grand, il peut accueillir deux bulles en même temps. Toutefois, les activités doivent être réalisées par bulle.

La distanciation sociale de 1m50 et les gestes barrières dont le port du masque type chirurgical pour les participants de >12 ans doivent être respectés en cas de contact inévitable entre membres de 2 bulles.

Au sein d’une « bulle de contact », aucune distanciation physique n’est requise entre les membres d’une même bulle, quel que soit leur âge.

Oui.

Des bulles de vie de taille plus petite peuvent être organisées au sein d’une bulle de contact. Cela permet de s’adapter aux rythmes des participants, d’offrir des choix d’animations simultanées.

Si la bulle de contact se sépare à certains moments de la journée, elle peut à nouveau se réunir à d’autres moments, comme le matin avant les activités et le soir après les activités, le midi pour les repas, en journée pour un grand jeu, ….

Pour les activités résidentielles, la bulle de contact est constituée de 50 personnes au maximum. La bulle comprend tout le monde : les enfants de moins de 12 ans, les jeunes de plus de 12 ans, l’équipe d’encadrement, les accompagnants s’il y en a (ex. intendant).

La bulle étant considérée comme constituée de personnes saines (non malades), elle fonctionne en s’isolant vis-à-vis de l’extérieur. Dès lors, au sein de la bulle, aucune distanciation physique n’est d’application. Tous les membres de la bulle peuvent manger et dormir ensemble.

Durant les activités en journée, la bulle peut se scinder pour permettre à de plus petits groupes d’avoir des occupations différentes.

Par contre, il n’est pas permis que deux bulles de contact prennent leurs repas côte à côte, ni que des enfants ou des jeunes de bulles différentes dorment dans le même dortoir. Si l’espace le permet, il est toujours possible de le scinder en deux pour respecter une distance suffisante entre les deux bulles (exemple : prairie).

Il est recommandé d’éviter tout contact avec des personnes extérieures aux bulles. Si, exceptionnellement, un intervenant extérieur vient réaliser une animation, dans ce cas, les règles concernant l'utilisation du masque buccal pour les encadrants et la distance de 1,5 m entre adultes et vis-à-vis des participants sont respectées.

ATL-Accueil Temps Libre : Inscriptions

Oui.

Certains enfants/jeunes veulent ou doivent participer à différents camps, stages, séjours, activités cet été, avec ou sans nuitée. Il n’y a pas de limite sur le nombre d’activités ou camps qu’un enfant/jeune peut effectuer (https://www.info-coronavirus.be/fr/faq/#faq)

Dans la mesure du possible, il est toutefois conseillé de laisser au moins deux jours entre deux bulles consécutives. Si l'on est atteint de COVID-19, on peut être contagieux deux jours avant d'avoir des signes de maladie. Ainsi, si quelqu'un passe d'une bulle à l'autre, deux bulles complètes devraient potentiellement être mises en quarantaine lorsque l'enfant/jeune tombe malade les deux premiers jours d’un camp/séjour ou d’une activité non résidentielle.

Pendant l’intervalle entre 2 activités, il est crucial de respecter strictement les mesures de distanciation sociale actuellement en vigueur (bulles maximales de 10 personnes).

Plus que jamais, l'inclusion des plus faibles est d'actualité que ce soit pour des raisons de mobilité ou des raisons socio-économiques. Les activités ATL doivent plus que jamais être accessibles aux publics fragilisés qui, plus que tout autre, ont souffert du confinement.

Une bulle de contact est composée de maximum 50 participants durant l’été. Les enfants/jeunes ne viennent pas tous les jours. Il est donc normal que la taille de cette bulle varie d’un jour à l’autre.

Une bulle de contact qui n’a pas atteint son maximum peut être complétée même en milieu de semaine. Par contre, au sein d’une bulle de contact qui compterait son maximum d’inscrits 50), il n’est pas permis de remplacer les participants absents par de nouveaux inscrits.

Exemple : si la bulle compte 50 personnes, mais que certains participants viennent à temps partiel, il n’est pas possible de la remplacer les jours où ils sont absents. Par contre, si la bulle compte 35 personnes, il est possible de la compléter jusqu’à ce qu’elle comprenne 50 personnes au total, encadrants inclus.

En conséquence, pour faciliter d’organisation, l’inscription préalable des participants est vivement conseillée.

Cela va dépendre des informations contenues dans ces registres :

  •  Les registres qui reprennent les présences journalières et qui servent aussi de base pour l’établissement des demandes de subvention à l’ONE doivent être conservés durant 3 ans ;
  • Les registres qui ne servent pas à l’établissement des demandes de subvention ONE doivent être conservés 3 semaines après la fin de l’activité.

Il s’agit des registres mentionnant les coordonnées des participants et des encadrants, et des registres reprenant les coordonnées des contacts extérieurs (tels que les fournisseurs, les chauffeurs….). Ils seront conservés 3 semaines après le dernier jour de l’activité pour laquelle il ont été établis.

ATL-Accueil Temps Libre : Equipe d’encadrement

Chacun a été affecté par cette crise. L’attention au bien-être de l’équipe d’encadrants est fondamentale. Le document ONE "Pistes pour un temps de rencontre avec les accueillants / les animateurs" vise à aider à retrouver de la sérénité au sein de l’équipe.

Il est important de prendre soin de l’équipe, de ses collègues et de vous-même en tant que responsable en vous autorisant à parler des ressentis durant cette période. En effet, en prenant soin de vous, en accueillant vos émotions, vous serez certainement plus à même d’accueillir l’enfant et sa famille. Votre Pouvoir Organisateur, la coordination accueil de l’ONE (la Conseillère EDD ou la coordination régionale pour les EDD), le conseiller pédagogique de l’ONE, la coordination ATL de la commune, un service de santé mentale, …  peuvent également vous épauler dans cette démarche.

Comme pour tout changement du projet d’accueil et des pratiques, des échanges en équipe sont nécessaires. Il est recommandé que la reprise soit progressive et qu’elle tienne compte des ressources disponibles.

 

Par groupes à risque, on entend les personnes âgées de plus de 65 ans et certainement de plus de 80 ans, les personnes diabétiques, présentant des maladies cardiaques, pulmonaires ou rénales et les personnes dont le système immunitaire est affaibli.

Les parents d’enfants présentant des maladies chroniques graves sont invités à consulter leur médecin traitant pour déterminer s’ils peuvent ou non fréquenter la collectivité.

Les activités sont encadrées par des personnes qui ne sont pas à risque. Si une personne est à risque et veut encadrer, elle doit obtenir l’autorisation d’un médecin et se signaler auprès des organisateurs de l’activité.

ATL-Accueil Temps Libre : Précautions sanitaires, mesures générales d’hygiène, gestes de protection, santé/soins et gestion des cas

Le port du masque est indispensable pour les encadrants lors des soins, les moments de transition avec les familles et tout contact avec des adultes extérieurs à la bulle.

Pour les enfants de moins de 12 ans, il n’y a pas de port du masque. Les encadrants de cette tranche d’âge ne doivent pas porter le masque non plus pendant les activités.

Pour les enfants de plus de 12 ans, il est nécessaire de respecter au maximum la distanciation physique de 1.5m entre eux et avec les encadrants. Il n’y a pas de port de masque à l’intérieur de la bulle. Si les plus de 12 ans sont en contact avec des personnes (encadrants/enfants) d’une autre bulle, le port du masque est conseillé.

Si les groupes sont mixtes (moins de 12 ans et plus de 12 ans), c’est la norme la plus contraignante qui s’applique, autrement dit le respect de la distanciation physique. Il est cependant conseillé d’éviter dans un même groupe de « mixer » les enfants de moins de 12 ans et de plus de 12 ans.

Si  le  port  de masque  se  fait  de  manière  discontinue  sur  la  journée, lorsque le masque est retiré, il doit être  rangé dans une  pochette  en  tissu  lavable ou dans  une  boîte  hermétique jusqu’à sa prochaine utilisation.

Pour les activités d’été, la distanciation physique entre enfants n’est plus recommandée. Elle le reste cependant entre adultes sauf au sein de la bulle pour les activités résidentielles.

La distanciation physique doit être respectée au maximum à l’intérieur de la bulle. Il n’y a pas de port de masque dans la bulle. Si la bulle rencontre des personnes extérieures, le port du masque est nécessaire.

Qu’entend-on par enfant de moins de 12 ans et enfant de plus de 12 ans :

Les enfants de moins de 12 ans sont ceux qui ont fréquenté l’enseignement fondamental pendant l’année scolaire 2019-2020.

Les enfants de plus de 12 ans sont ceux qui ont fréquenté l’enseignement secondaire ou assimilé pendant l’année scolaire 2019-2020.

Oui, dans la brochure « Mômes en Santé » éditée par l’ONE (partie 4 - la page 52) ; elle est téléchargeable sur le site http://www.momesensante.be.

Il s’agit de l’entité médicale (médecin, groupement de médecins, maison médicale, etc.) identifiée par l’opérateur pour chaque site d’activité. Le référent médical est une personne extérieure, joignable, qui ne fait pas partie de la bulle de contact.

Le référent médical peut apporter conseil et soutien dans la gestion générale de la santé (prévention) avant et pendant l’activité. C’est à lui que l’on fera appel pour le diagnostic et le traitement des malades hors COVID-19 ou des petits accidents ne nécessitant pas une hospitalisation durant l’activité si le médecin traitant de l’enfant n’est pas disponible.

Le service PSE est le référent médical pour l’accueil extrascolaire se déroulant dans l’école ou en lien direct avec celle-ci (ex. : accueil centralisé en dehors des locaux scolaires) le matin, le soir et le mercredi après-midi jusqu’au 30 juin.  

Pour les autres activités, chaque opérateur doit disposer d’un référent médical joignable durant la préparation et le déroulement des activités.

Il appartient à l’opérateur de choisir la méthode de désignation du référent médical en fonction de son statut, de son environnement et de ses habitudes de collaboration. En l’absence d’obligation de procédure de désignation, il est conseillé de contacter les médecins de l’environnement proche du lieu d’activité, de s’enquérir de leur disponibilité, de s’assurer de leur accord pour assumer une telle mission et de s’informer de leur statut (conventionné ou non).

Il est demandé à chaque opérateur d’identifier un médecin de référence unique pour l’ensemble du groupe (participants, membres de l’équipe d’encadrement, accompagnants), pour notamment faire face à l’émergence d’un cas de COVID-19.

Néanmoins, si l’activité se déroule près du domicile de l’enfant, il peut être fait appel au médecin traitant de l’enfant.

Attention que l’alcool ou la javel ne sont pas conseillés pour le nettoyage. Il est donc nécessaire d’effectuer un nettoyage préalable avec un simple détergent avant l’utilisation de ces produits.

Les problèmes liés à la javel sont principalement dus aux émanations de chlore, c’est pourquoi il est demandé d’aérer les locaux lors de son utilisation. Nous communiquons par ailleurs des précautions d’usage préventives.

Il est possible d’utiliser également les ammoniums quaternaires mais ils doivent être autorisés par le SP Santé publique de type 2 pour les sols et les surfaces et de type 4 pour les surfaces en contact avec les denrées alimentaires. De plus ils doivent être virucides et efficaces contre le Covid19. 

Les organisateurs établissent par bulle de contact :

  • un registre de présences mentionnant les coordonnées (nom, prénom, adresse et numéro de téléphone) des participants et des encadrants. Il peut être établi à l’avance, dès l'inscription et rigoureusement tenu à jour pendant l'activité.
  • un registre reprenant les coordonnées (nom, prénom, adresse et numéro de téléphone) des contacts extérieurs tels que les fournisseurs, les chauffeurs,…

Ces registres sont confidentiels, conservés sous clé par l’équipe de direction/coordination. Ces documents seront mis à la disposition des instances de traçage compétentes et de l’ONE (pour les opérateurs agréés par l’ONE).

ATL-Accueil Temps Libre : Transport et activités

Les transports pour acheminer les enfants de l’accueil vers le lieu d’activité et inversement sont autorisés. Toutefois, ce transport constitue un moment de contacts rapprochés dans un endroit confiné, il est donc indispensable de respecter les mesures de distanciation physique en laissant deux sièges libres entre les enfants s’ils n’appartiennent pas à la même bulle.

Si un lieu d’accueil centralisé accueille plusieurs bulles, il est nécessaire d’organiser, de préférence, les trajets par bulle. Dans ce cas, il n’est pas nécessaire d’avoir de distance physique ni de porter le masque.

Le chauffeur, ne faisant pas partie d’une bulle, doit porter un masque et respecter les mesures de distanciation physique avec les enfants et les autres adultes (accompagnateurs et parents). 

Lors de déplacement d’une bulle ou partie de bulle en transports en commun ou en car (STIB, TEC, SNCB, De Lijn, …), les règles de la société de transport sont d’application.

Pour les plaines par exemple, certains opérateurs organisent le transport des enfants le matin et en fin de journée. Si ce transport rassemble des enfants de bulles différentes, la mesure de distanciation physique de 1,5 m sera respectée par les adultes et les enfants de plus de 12 ans, qui porteront aussi un masque comme le chauffeur. Le moyen de transport (minibus, car, …) sera nettoyé quotidiennement.

Oui. Organiser des activités à l’extérieur est vivement encouragé.

Toutefois, si les activités ont lieu en dehors du site habituel d’activité, les mesures liées à la fréquentation des espaces publics ou de l’endroit concerné et au maintien de la bulle de contact doivent être prises en compte.

ATL-Accueil Temps Libre : Écoles De Devoirs

Non.

Chaque EDD devra déterminer ses possibilités d’organisation et la manière dont son/ses groupes pourront être constitués.

Plus que jamais, l'inclusion des plus faibles est d'actualité que ce soit pour des raisons de mobilité ou des raisons socio-économiques. Les EDD doivent être accessibles aux publics fragilisés qui plus que tout autre ont souffert du confinement.

Les équipes peuvent également réfléchir sur les moyens de garder le lien à distance pour les enfants qui ne pourraient être accueillis.

 

ATL-Accueil Temps Libre : Accueil Extrascolaire

L’obligation est d’offrir un minimum de 10 heures d’accueil pendant au moins 7 semaines sur l’année. 10 heures sur l’antenne principale. De manière générale, il faut veiller à garantir une offre d’accueil qui réponde aux besoins des enfants et des parents mais il est évident que les contraintes sanitaires à appliquer pendant les activités de l’été peuvent avoir un impact sur les horaires. Cela est admis.

ATL-Accueil Temps Libre : Centres de vacances et activités ou stages organisés durant cet été 2020

Les organisateurs sont tenus de rédiger un document reprenant les informations utiles aux parents (condition d’accès et d’inscription, explication sur l’organisation de la bulle, documents à fournir comme la fiche de santé, procédure si leur enfant devient malade en cours d’accueil, …) et de le leur communiquer. Les mesures de sécurité sanitaire seront également rappelées aux parents le premier jour afin de s’assurer de la compréhension des consignes.

Exceptionnellement oui.

Si l’opérateur a déclaré une plaine, il peut organiser un séjour, même sans l'agrément séjour.

Si l’opérateur a déclaré un séjour, il peut le transformer en plaine, même sans agrément plaine.

Il faut un coordinateur par site, même s'il comprend plusieurs bulles.

Une même personne pourra coordonner plusieurs sites, s'ils sont proches (moins d'1,5km).

Oui.

Les opérateurs peuvent faire appel à des stagiaires et à des étudiants pour leurs activités de cet été. Plus ils ont de l’expérience ou une formation en lien avec la fonction, mieux c’est pour l’exercer, surtout pour la fonction de coordinateur.

Notons qu’il est essentiel, dans l’intérêt des enfants, que le taux d’encadrement soit respecté.

Les membres de l’équipe d’encadrants doivent rester dans la même bulle de contact toute la semaine ou toute la durée du séjour/camp pour le résidentiel. Ils ne peuvent pas passer d’une bulle à l’autre, sauf de semaine en semaine uniquement pour les activités non résidentielles.

Dans le cas de sous-groupes (groupe de vie) au sein de la bulle de contact, rien n’empêche les enfants ou les animateurs de passer d’un sous-groupe à l’autre tant qu’ils restent dans leur bulle de contact

L’équipe d’encadrement hébergée sur place peut être considérée comme une bulle de contact résidentielle. Il n’y aura donc pas de port du masque ou de distanciation physique entre les membres de l’équipe.

Par contre, l’équipe d’encadrement devra limiter au maximum ses contacts avec l’extérieur, respecter la distanciation physique et porter le masque lors des contacts avec des personnes extérieures à l’équipe d’encadrement.
 

A partir du 1er juillet 2020, l’organisation des camps à l’étranger est autorisée pour autant que la distance maximale de 150 kilomètre de la frontière belge soit respectée.

Avant le départ en voyage, il est conseillé aux opérateurs de se renseigner sur  la possibilité de se déplacer vers la destination choisie et sur les consignes en vigueur imposées par les autorités du pays concerné (https://diplomatie.belgium.be).

Nous attirons votre attention sur le fait qu’il y a des lieux où les voyages peuvent ne pas être possibles à certains moments ou pas autorisés (zones rouges).

 

Oui.

Comme chaque année pendant la période des vacances d’été, les centres de vacances agréés par l’ONE sont accompagnés par les coordinateurs accueil de l’ONE dans l’organisation de leurs activités, dans le respect du code de qualité et du décret centres de vacances. Cette année, leur rôle sera également de les accompagner dans le respect et la mise en place des consignes des protocoles concernant les activités résidentielles et non résidentielles.

Lors de leurs visites, ils ne passeront pas d’une bulle à l’autre. Ils auront soin de respecter les critères de distanciation physique et de s'équiper de masques.

NON, seule la distanciation physique entre adultes est requise.

Tous professionnels

La liste des symptômes compatibles avec une infection COVID-19 a évolué. Selon la dernière mise à jour de Sciensano les symptômes les plus fréquents sont :

  • toux ;
  • difficultés respiratoires ;
  • douleur thoracique ;
  • perte de goût et/ou d’odorat sans cause apparente;

 

Mais d’autres symptômes doivent également être pris en compte tels que :

  • fièvre ;
  • douleurs musculaires ;
  • fatigue ;
  • rhinite (encombrement ou écoulement nasal) ;
  • maux de gorge ;
  • maux de tête ;
  • perte d’appétit ;
  • diarrhée aqueuse sans cause apparente ;

Chez les personnes présentant des symptômes respiratoires chroniques (toux chronique, asthme…), toute aggravation de leurs symptômes habituels peut être un signe d’infection COVID-19.

Chez les enfants peuvent être présents les mêmes symptômes que chez l’adulte mais certains sont difficilement observables selon l’âge (notamment chez les enfants en bas-âge).

S’agissant d’un nouveau virus, cette liste de symptômes n’est pas exhaustive, et sera actualisée au fur et à mesure des connaissances acquises sur le virus. Dans le contexte actuel d’épidémie, nous appelons donc à la prudence.

  • A l’heure actuelle des connaissances acquises sur le Coronavirus (COVID-19), les dernières études ont mis en évidence que les personnes atteintes de COVID-19 peuvent être contagieuses même si elles n’ont pas de symptômes, juste avant d’être malades (1-2 jours avant). De plus, il existe également des personnes contaminées qui ne développent pas de symptômes (porteurs asymptomatiques). Par principe de précaution, le port d’un masque généralisé, et pas seulement par les personnes malades symptomatiques, constitue donc une barrière utile pour diminuer la transmission du virus dans la population. Le port de masque par la population générale a donc été inclus dans la stratégie de santé publique choisie par le centre de crise fédéral pour la phase dite de déconfinement.
     
  • Les masques FFP2 et chirurgicaux restent destinés en priorité aux professionnels de santé qui prodiguent des soins à des patients infectés. Pour la population générale sont recommandés les masques en tissu dits « de confort ».
     
  • Le port de masque est une mesure supplémentaire qui complète les gestes barrière mais ne se substitue en aucun cas aux autres mesures d’hygiène des mains, de distanciation sociale, et aux mesures organisationnelles, sanitaires, d’hygiène et de nettoyage recommandées aux collectivités d’enfants.

Les enfants en âge d’école primaire ne doivent PAS porter de masque. Les jeunes d’âge d’école secondaire doivent le porter.

Le port de masque chez des enfants en bas-âge et jeunes enfants n’est pas recommandé.

Ce type de masque ne convient pas aux enfants de moins de 2 ans (risque d’étouffement) et l’efficacité est moindre chez les enfants de manière générale (difficultés de respecter les règles d’hygiène strictes nécessaires à sa bonne utilisation). Le port du masque n’est recommandé que pour les personnes qui peuvent le faire correctement.

 

Porter et entretenir un masque en tissu de manière efficace (affiche)

AVANT :

 

  • Se laver les mains
  • Manipuler le masque par les élastiques ou les rubans et ne pas toucher l’intérieur

PENDANT :

  • Bien recouvrir le nez et la bouche jusqu’au menton
  • Éviter de toucher le masque
  • Si on le touche par inadvertance, se laver les mains

APRÈS :

  • Se laver les mains avant de toucher le masque
    Retirer le masque par les élastiques
  • Le mettre dans un récipient de transport lavable
    Ne pas le mettre en poche
  • Se laver les mains après l’utilisation du masque

 

De manière générale :

  • Ne pas se toucher les yeux, le nez et la bouche pendant l’utilisation du masque (que ce soit ou moment de la mise en place, pendant son utilisation ou lors du retrait)
  • Laver le masque à 60°ou à une température plus basse avec du détergent/savon et le repasser ensuite à haute température.
  • Ne pas l’utiliser plus de 8h
  • En toutes circonstances, le remplacer dès qu’il est taché, humide ou détérioré

Porter un masque chirurgical de manière efficace (affiche) :

AVANT :

  • Se laver les mains
  • Manipuler le masque par les élastiques et ne pas toucher l’intérieur
  • Positionner le masque de façon à ce que la face colorée soit à l’extérieur, la face blanche en contact de la peau

PENDANT :

  • Positionner le masque de façon à ce que la partie métallique soit placée au-dessus du nez
  • Bien recouvrir le nez et la bouche jusqu’au menton
  • Pincer au niveau du nez pour augmenter l’étanchéité
  • Éviter de toucher le masque
    Si on le touche par inadvertance, se laver les mains

APRÈS :

  • Se laver les mains avant de toucher le masque
    Retirer le masque par les élastiques
  • Le jeter directement dans une poubelle qui peut se fermer
    Ne pas le mettre en poche
  • Se laver les mains après la manipulation

 

De manière générale :

  • Ne pas se toucher les yeux, le nez et la bouche pendant l’utilisation du masque (que ce soit ou moment de la mise en place, pendant son utilisation ou lors du retrait)
  • Ne pas l’utiliser plus de 8h
  • En toutes circonstances, le remplacer dès qu’il est taché, humide ou détérioré

 

Le suivi des contacts est une méthode permettant d’identifier les personnes qui ont été en contact avec un porteur, confirmé ou très probable du Covid-19 . Pour dépister ces personnes, il est important de pouvoir les informer qu’elles ont été en contact avec un porteur du virus et leur donner les conseils adaptés. Chacun peut ainsi faire particulièrement attention à son hygiène personnelle et contribuer à ralentir la propagation.  

Grâce au suivi des contacts, nous pouvons ensemble contrer une éventuelle deuxième vague du virus.

Si vous présentez un des symptômes liés au coronavirus, contactez votre médecin. Celui-ci décidera éventuellement de vous faire faire un test de dépistage. Dans ce cas la démarche est la suivante :

  • Isolez-vous à la maison.
  • Essayez de faire une liste des personnes avec lesquelles vous avez eu des contacts au cours des deux jours précédant vos symptômes (par exemple : les membres de votre famille, vos collègues, un ami ou une amie avec lequel/laquelle vous avez fait une promenade, le facteur à qui vous avez parlé, …).
  • Si cela est possible, votre liste devrait reprendre, si vous les connaissez, le nom, le numéro de téléphone, l’adresse postale, la date de naissance, et l’adresse email de ces personnes de contact.
  • Si le résultat est positif, vous et vos contacts recevrez un appel ou une visite d’un collaborateur des autorités et le tracing débutera.

Il est important que vous répondiez à ses questions de la manière la plus complète possible :

  • Il ou elle vous demandera la liste des personnes de contact que vous aurez constituée.
  • Vous devrez également donner des informations sur vous-même, pour que votre situation puisse être évaluée concrètement : votre date de naissance, votre état de santé général, votre emploi, vos contacts avec des personnes à risques, etc.

Ces données seront traitées en toute confidentialité (voir question ci-dessous). Grâce à votre collaboration, les personnes avec lesquelles vous aurez eu des contacts seront averties à temps et pourront, si nécessaire, suivre leurs éventuels symptômes.

Vous avez eu un contact à haut risque si votre contact avec cette personne a duré plus de 15 minutes et était proche (moins d’1,5m de distance).  Par exemple : une personne qui vit sous le même toit que vous, un collègue assis près de vous au bureau, un ami ou une amie de l’école. Dans ce cas, voici ce qu’il va se passer :

  • Vous restez 14 jours à la maison en isolation.
  • Vous ne pouvez pas aller travailler à l’extérieur de chez vous mais vous pouvez télétravailler si cela est possible.
  • Vous pouvez sortir dans votre jardin, sur votre terrasse et aller à votre boite aux lettres.
  • Vous pouvez quitter votre logement pour des achats essentiels, comme l’alimentation ou les médicaments. Vous devez porter un masque buccal et éviter les contacts avec les autres. Vous ne pouvez pas recevoir de visites à votre domicile.
  • Vous devez appeler votre médecin généraliste si vous développez des symptômes liés au coronavirus.

Vous avez eu un contact à bas risque si votre contact a été très bref, par exemple avec un collègue assis loin de vous au bureau. Dans ce cas, voici ce que vous pouvez faire ?

  • Privilégiez le télétravail. Si ce n’est pas possible, vous pouvez aller travailler ou aller à l’école mais en couvrant votre nez et votre bouche, par exemple avec un masque buccal.
  • Limitez vos contacts physiques autant que possible. Parlez avec votre famille et vos amis via des applications en ligne. Faites particulièrement attention pendant les 14 jours suivants à garder suffisamment de distance.
  • Lavez vos mains soigneusement et souvent.
  • Couvrez votre nez et votre bouche lorsque vous quittez la maison (par exemple, avec un masque buccal)
  • Appelez votre médecin généraliste et isolez-vous si vous présentez des symptômes.

 Vos données seront traitées de manière totalement confidentielle.  

  • L’information que vous transmettez ne sera utilisée que pour transmettre les conseils adaptés à vos personnes de contact. Cela vous permet de contribuer à freiner la propagation du virus.
  • Seul le service compétent aura accès à votre liste de contacts. Ni votre travail, ni votre famille, ni votre école, ni la police, ni d’autres autorités publiques ne pourront la consulter.  
  • Les personnes de votre liste de contact ne seront pas informées de votre nom lorsqu’elles seront appelées. Vous resterez anonyme.
  • Le collaborateur qui appellera les personnes de votre liste de contact est tenu au secret professionnel et vos données sont conservées dans une base de données sécurisée.
  • Les informations que vous transmettez ne seront pas utilisées pour vérifier que vous respectez bien les mesures. Elles ne sont pas partagées avec la police, la Justice ou un autre service de contrôle.

Le collaborateur de l’autorité peut vous contacter de différentes manières : par téléphone via le numéro 02/214.19.19 ou par SMS via le numéro 8811. Ce sont les seuls numéros qui seront utilisés. Un agent de terrain peut également venir chez vous, uniquement dans le cas où le call center n’a pas réussi à vous joindre par téléphone à plusieurs reprises (appel passé du 02/214 19 19).